• #MonsLivre2016 : rencontre avec Patricia Fontaine

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ? 

    J'ai toujours aimé écrire, c'est une nécessité et donc quand j'ai eu du temps, j'ai commencé à créer quelque chose avec mes mots.

    L'idée de Cape Verte m'est venue à la suite d'une visite guidée où je me suis demandée ce que les murs pourraient bien nous raconter comme histoires. J'ai eu envie de me lancer, et me voilà avec un livre à présenter.

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?

    On dit que c'est narratif mais qu'on a envie de poursuivre la lecture. J'ai aussi un regard poétique sur la nature, sur les gens. Je travaille beaucoup mon histoire, pour ne pas lâcher mes personnages sans personnalité.

    Quels sont vos personnages favoris ?

    Gwenaëlle et Jennifer. L'une ne va pas sans l'autre.

    Si j'avais le pouvoir de faire apparaitre, là, maintenant, un écrivain, qui aimeriez-vous rencontrer ?

    Stephen King !

    Un petit mot sur le salon ?

    C'est une belle occasion de rencontrer beaucoup d'auteurs, dans un mélange de genre. Même si parfois l'agencement peut-être compliqué pour certains auteurs.

     

    Editions Academia


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  • #MonsLivre2016 : rencontre avec Pierre-Arnaud Francioso

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ? 

    J'ai toujours aimé écrire, j'en ai toujours eu envie, comme une envie de créer quelque chose. J'ai voulu apprendre a écrire rapidement, pour pouvoir fixer mes idées quelque part. 

    Avant de savoir écrire, je créais par jeu, puis des nouvelles courtes, et de fil en aiguille est arrivé mon roman.

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?

    Harry Potter m'a beaucoup influencé, parce que Rowling arrive à nous faire comprendre des idées à travers des mots simples, mais efficaces. Cela facilite la lecture, et permet de rapidement accrocher le lecteur. Comme elle, j'aime aborder des choses simples. 
    Je pense que quand c'est compliqué, les lecteurs passent à côté de beaucoup de choses dans l'histoire

    Fondation Deus, Tome 2 : Sans limite : Deuxième partie, Traqué par Francioso

    Parmi vos personnages, lesquels préférez-vous?

    Eloi & Angela. Eloi est le plus développé psychologiquement parlant, il me ressemble un peu, il est curieux, et n'est pas extraordinaire au point de vue du caractère. Sa curiosité va bien dans le contexte de l'histoire..

    Mais attention, dans chaque histoire, le personnage principal change. 

    Si j'avais une baguette magique et le pouvoir de faire apparaître un auteur, qui aimeriez-vous voir ? 

    Je ne suis pas un grand lecteur... Peut-être JK Rowling. 

    Ou Anthelme Hauchecorne qui a une plume en or

    (NDLR, je confirme ! )

    Fondation Deus, tome 3 : L'ombre des nuages par Francioso

    Un petit mot sur le salon? 

    Bon salon! L'accueil est agréable et l'ambiance est bon enfant ! 

     

    Page auteur


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  • #MonsLivre2016 : rencontre avec Sandrine Rocchia Lebreton

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Le manque de "quelque chose" dans ma vie active. J'avais besoin d'autre chose et j'en suis arrivée à la création d'un personnage mature. J'avais besoin d'évolution, à une époque où ça n'allait pas.

    Quel est votre style d'écriture? 

    On le découvre au fur et à mesure. Mais je n'ai pas de style propre. Parfois c'est un narrateur hétérodiégétique, parfois un narrateur homodiégétique. C'est l'alternance des deux qui fait mon roman.

    Quel est votre personnage préféré, dans vos écrits ?

    L'héroïne. Elle me ressemble tout en réalisant de belles choses.

    #MonsLivre2016 : rencontre avec Sandrine Rocchia Lebreton

     

    Que diriez-vous pour convaincre quelqu'un de vous lire?

    La réalité nous rattrape toujours, mais  parfois nous avons beosin d'osciller entre le rêve et la réalité. Et c'est ce que j'essaie de faire au travers mes livres.

    Si j'avais une baguette magique et le pouvoir de faire apparaitre un écrivain, qui voudriez-vous rencontrer?

    Personne en particulier, ou peut-être Barjavel, pour discuter de "La nuit des temps" 

    Un petit mot sur le salon ?

    J'aime beaucoup venir en Belgique. Le public est bon enfant. Les gens sont souriants, c'est plaisant ! 

     

    Page auteur


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  • #MonsLivre2016 : Rencontre avec Laure-Anne Braun

    Qu'est-ce qui t'a poussé à écrire?µ

    J'écris depuis que j'ai 8 ans, et déjà de la science fiction. Ma soeur me racontait des histoires, et j'imaginais la suite.

    Comment qualifierais-tu ton style d'écriture? 

    C'est une approche littéraire. J'aime m'inspirer de la littérature, et j'ai la volonté de toujours avoir un français correct dans mes écrits. Je soigne mon style le plus possible, grammaticalement et syntaxiquement.

    Parmi tes personnages, quel est ton préféré?

    Le chat. Je me suis inspirée du caractère d'un de mes chats. 
    Pour moi, c'est un personnage à part entière.

    image host

    Quel est l'argument pour convaincre quelqu'un qui ne t'a jamais lu ?

    J'explique que l'histoire se passe à Bruxelles. Que c'est accessible à beaucoup de gens. Et que je soigne le plus possible mes personnages et ma grammaire.

    Un petit mot sur le salon ?

    L'ambiance est chouette, avec beaucoup de monde, et de belles rencontres et retrouvailles.  J'espère revenir l'an prochain 

     


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  • #MonsLivre2016 : Rencontre avec Pascal Blondiau

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Ecrire fait partie de moi. La première fois, je devais avoir 15 ans, et puis je me suis fait éditer quand j'ai eu assez de matière, en 1996.

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture? 

     Concis ! Poétique, aussi. 
    Le terme "novelette" n'est quasi utilisé que par moi.
    Ce sont de petits moments suspendus.

    Parmi tous vos écrits, lequel préférez-vous?

    "Dés l'instant"

    C'est une collaboration, avec plusieurs auteurs, où chacun rédige une page en fonction d'une image.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Pascal Blondiau

     

    Que diriez-vous pour convaincre quelqu'un de vous lire ?

    Mes textes sont courts, mais ils résonnent longtemps. Et les livres peuvent se relire souvent, avec une interprétation différente. "7 novellettes " n'a pas vraiment vieilli.

    Un petit mot sur le salon ?

    Je le fais depuis le début. Ce salon permet un grand nombre de découvertes. Et j'aime beaucoup le côté de la littérature de l'imaginaire. 

     

     

    Site de l'auteur


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  • #MonsLivre2016 : Rencontre avec Perrine Peeters

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    J'écris depuis toujours. J'ai même gagné 3 concours de nouvelles, puis je me suis lancée dans un roman qui a tout de suite été édité.

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ? 

    Je dirais moderne et poétique. Beaucoup de phrases courtes. La poésie est très présente.

    Quel a été l'accueil du public  ? 

    Merveilleux ! 
    Il se vend bien. 

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Perrine Peeters

    Parmi vos personnages, quels sont vos préférés ?

    Louis et Marla. Toute l'histoire tourne autour d'eux. Ce sont des marginaux, avec une histoire assez dure, ils sont écorchés.

    Quel argument utiliseriez-vous pour convaincre quelqu'un de vous lire ?

    Mon livre est un roman psychologique, à tendance thriller. Plus on avance dans l'histoire, plus le récit est ramassé et rapide. On a envie d'en savoir de plus en plus.

    Un petit mot sur le salon?

    Je suis trés contente d'être venue et j'y ai fait pas mal de ventes.

     

    Liens utiles

    Editions du Chemin

    Site de l'auteure 


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  • #MonsLivre2016 : interview de Hend Bouaziz

     

    Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    L’envie d’écrire m’habite depuis de nombreuses années. Déjà adolescente, j’écrivais des textes courts, mais je n’avais pas le courage de les conserver et donc d’envisager de les publier. Il faudra attendre la Révolution du Jasmin et une période ponctuée par de nombreux couvre-feux en Tunisie pour que je commence à garder trace de mes écrits. C’est alors que je vais aussi traverser une période de solitude que j’ai employé à écrire. Plus tard, mon propre vécu va me rattraper pour continuer à écrire « Le jour et le jour d’après », avec la création, autour de moi, d’un cercle qui m’encouragera à poursuivre l’aventure plus loin et surtout à décrire cet amour fusionnel, trame principale du livre.

    Comment qualifieriez-vous votre style d’écriture ?

    Du point de vue de la lecture, je pense pouvoir le résumer ainsi : Fluide, léger. Par endroits musical. Une recherche constante de la rime et une agilité à passer du sentimental au fantastique, tout en me permettant un léger brin d’érotisme et en mélangeant le roman, au discours et à l’essai.
    Du point de vue de l’écriture, c’est plus complexe. Il y a une tendance à jongler avec les scenarios issus de mon propre vécu, à les amplifier ou les extrapoler, voire même à les anéantir. Le faux dissimule parfois le vrai et vice-versa, alors forcément, il y’a des parallélismes abstraits entre l’écriture et mon vécu, et cette barrière m’interpelle et me fait penser à une forme d’humour cachée dans le roman, qui peut aussi être perçu comme une certaine parodie du réel.

    image host

    Parmi tous les personnages de vos écrits, lequel préférez-vous ?

    Ce serait plus judicieux de parler des personnages principaux (Sofia et Idriss) qui embarquent le lecteur dans une union spirituelle pouvant être perçue comme une épreuve d’émancipation, voire même une épreuve initiatique. J’ai un faible particulier pour le personnage de Lugo. Lugo est un personnage secondaire dans le récit. Serveur de café, il va intercepter par ses allées et venues la discussion de Sofia et d’Idriss. « Le jour et le jour d’après » traite beaucoup des divers regards que la société peut avoir sur les gens et les situations. Lugo est un personnage qui exprime volontairement une certaine culpabilité. Pour moi, il est le meilleur miroir de la société, avec sa mauvaise conscience qu’il garde pour lui-même et aussi, un mutisme qui le protège et qui protège ses secrets intimes. Lugo est le parfait exemple de quelqu'un qui reste dans une certaine parenthèse consciente. Il se juge. Il ne juge pas fondamentalement autrui, même s’il peut se permettre d’avancer quelques conclusions sur leur cas. Il est très conscient de ne pas être parfait. Il vit une belle histoire avec Juliet qui est racontée, mais Juliet n’est pas un personnage vraiment incarné. Juliet est une métaphore de la femme, de comment la femme doit être traitée.

    image host

    Que diriez-vous pour (essayer de) convaincre quelqu’un qui ne vous a jamais lu, de franchir le pas ?

    Je pense que « Le jour et le jour d’après » est avant tout une invitation à voyager. A voyager à travers le monde, surement, mais aussi à voyager par des situations qui permettent de mettre à l’épreuve la passion spirituelle qui lie Sofia et Idriss. L’union spirituelle est la trame constante du livre et permet d’anoblir le sentiment, de l’inscrire dans une dimension supérieure à travers une multitude d’interrogations au fil et à mesure de la transposition des scènes. Il y a aussi un fond politique, mais ce fond est et ne pouvait être que le reflet de l’époque. Je veux inviter les lecteurs européens à entreprendre ce voyage vers ces horizons variés, d’autant qu’il est aussi question de foi, de discours religieux à recadrer pour une vie plus pacifique ici et là.

    Si j’avais une baguette magique et la possibilité de faire apparaître un écrivain là, tout de suite, qui aimeriez-vous rencontrer ?

    Ils sont nombreux, je pense et le choix est d’autant plus délicat que je risque de le regretter sous peu. Heureusement que de par mes lectures, j’en rencontre beaucoup. Cela me suffit de me projeter dans leur monde et d’atterrir marquée par leurs écrits, presque dans une bulle. Beaucoup me transportent ailleurs et il me faut parfois énormément de temps pour sortir de leur monde et retrouver le mien. J’aurais néanmoins aimé rencontrer Voltaire et l’interroger sur Candide et Pangloss qui m’inspirent significativement.

    Et un petit mot sur le salon ?

    C’est mon premier salon en Europe. Beaucoup de contacts. Beaucoup d’échanges et heureusement, une interaction positive à tous les niveaux. Je suis impressionnée par l’ouverture des lecteurs belges et par l’organisation du salon. Il régnait ce weekend end une ambiance très festive autour du livre. Avec près de quatre cent auteurs dans les rues de Mons, c’était simplement magique de faire des rencontres inattendues et d’échanger en toute simplicité avec de nombreux auteurs, de découvrir aussi leurs sensibilités et de nouer des contacts pour le futur.

     

    Lien utile : 

    Les éditions du net 

     


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  • J'avais déjà eu la chance de l'interviewer il y a quelques années (on vieillit quand même), et que de chemin parcouru depuis  smile.

    Vous pouvez donc retrouver cet interview  ici.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Enel Tismaé

     

     Que de livres depuis la dernière fois ! Donc, dans tout cela, quel est ton personnage préféré? 

    Théobald (dans Rédemption)

    C''est un personnage torturé, le méchant par excellence, mais qui change au fil du temps.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Enel Tismaé

    Et ton style d'écriture, comment le qualifies-tu? 

    J'aime faire rêver mes lecteurs et j'essaie de leur faire oublier le monde et les problèmes ! 

    Tu as récemment sorti un livre (On m'a dit)  sur le harcèlement scolaire, pourquoi ce thème ?

     

    Ma fille a été harcelée, et en temps qu'auteur, j'ai eu l'idée d'écrire pour elle. Ensuite, j'ai décidé de le faire éditée, car si ce livre m'a permis d'ouvrir un dialogue avec ma fille, il aidera peut-être d'autres parents dans le même cas.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Enel Tismaé

    Un petit mot sur le salon ?

    Salon bien organisé, il y a beaucoup de monde, je suis bien placée, et le staff est très aimable.  


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  • #MonsLivre2016 : Rencontre avec Marc Brücker

    Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire ?

    J'ai toujours écrit. Et j'ai auto-édité mon premier roman. J'ai également  eu un blog littéraire, avec beaucoup d'humour. Tout cela m'a poussé à écrire. 

    En 2014, j'ai gagné la Books Cup avec "Les pierres de la nuit".

    Ensuite est venu l'édition, chez Livr's, du Secret d'Amy-Lee. Il y en a un autre en cours d'édition, et un suivant en cours d'écriture.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Marc Brücker

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture? 

    Entre fantastique et science fiction, mais "soft" avec toujours beaucoup d'humour.

    C'est une écriture libérée, simple, efficace pour accrocher et emporter le lecteur.

    Parmi tous vos personnages, quel est votre favori?

    Un entomologiste. Il prend de l'importance au fil de l'histoire.

    Quel serait votre argument pour convaincre quelqu'un de vous lire ? 

    C'est du fantastique.... mais... autrement! En effet, dans Le Sectret d'Amy-Lee, l'histoire commence dans une maison de retraite. Ce n'est pas une situation ordinaire. 

     

    Un petit mot sur le salon ?

    C'est la première fois que je viens, je suis surpris par la taille. L'organisation est bonne, je ne regrette pas d'avoir fait 500km pour venir ! 

     

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Marc Brücker

    Site de l'auteur

    Page Fb


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  • #MonsLivre2016 : Rencontre avec Caroline Martin

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Le raz-le-bol de voir les abandons, et des gens qui ne soucient pas de l'avenir de leurs animaux. J'essaie de conscientiser les gens en donnant un coup de pied dans la fourmilière.

     Il faut aussi savoir que 50% des bénéfices seront reversés à des refuges.

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture  ?

    C'est un livre abordable, pour pouvoir être lu par tout le monde. C'est un style simple et  sont les chats qui parlent.

    Parmi tous vos personnages, quel est votre préféré ?

    Je dirais Sam, il était mal en point quand je l'ai recueilli mais maintenant c'est un très beau chat.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Caroline Martin

    Quel serait l'argument pour essayer de convaincre quelqu'un de vous lire ?

    C'est un livre qui s'adresse aux amoureux des animaux, mais j'espère aussi aux autres, et j'espère leur faire voir la vie autrement.

    Un petit mot sur le salon ? 

    J'y ai fait de belles rencontres, c'est un grand salon, mais le public est sympathique !

     

    Lien utile : Edilivre, pour vous procurer le livre, aussi bien en papier qu'en numérique ! 


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  • #MonsLivre2016 : Rencontre avec Eric Descamps

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Le plaisir de raconter des histoires, de me prendre à mon propre jeu. J'ai commencé par des recueils de nouvelles, et de fil en aiguille je suis passé aux romans.

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?

    Il s'adapte aux thrillers, il est efficace. J'use et abuse des cliffhangers. 

    Parmi tous vos livres, quel est votre favori ? 

    Tous ! Celui qui vient, celui qu'on écrit.

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Eric Descamps

    Et parmi vos personnages, quel est celui qui, pour vous, "sort du lot" ? 

    J'ai souvent des romans sans personnages principaux, mais j'aime beaucoup Milos et Valérie, personnages d'Alvéoles

    Milos a un passé trouble, et cherche à faire le bien pour se "racheter" quant à Valérie est pleine d'innocence.

    Sinon, je maltraite souvent mes personnages. Ce sont des gens ordinaires dans des situations extraordinaires, et on voit au fil des pages ce qui en découle. Certains deviennent des héros, et d'autres pas.  

    Que diriez-vous pour convaincre quelqu'un qui ne vous a jamais lu ? 

    Allez au bout de la première page, le reste, je m'en charge ! 

    #MonsLivre2016 : Rencontre avec Eric Descamps

    Un petit mot sur le salon?

    Je reviens pour la deuxième fois et toujours avec beaucoup de plaisir, et ici on fait de très belles rencontres pour un investissement raisonnable

     

    Lien utile : 

    Page Amazon de l'auteur


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  • #MonsLivre2015 : rencontre avec Frann Bercot

    Qu'est-ce qui vous a poussée à écrire ?

    J'écris depuis l'âge de 7 ans. l'écriture est pour moi à la fois un besoin et un plaisir.

    Avec mon premier livre, j'ai voulu immortaliser une histoire éphémère.J'ai laissé mon manuscrit dans une maison d'édition située sur mon lieu de vacances, sans trop y croire, et mon rêve s'est réalisé...comme dans un roman ! J'en suis au 7è livre.

     

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?

    J'ai commencé par des romans, parmi lesquels une lettre adressée à un être cher, puis deux recueils de nouvelles sous forme d'exercices de style. Tous mes livres sont un mélange de prose et de poésie ; ils contiennent également des sketchs et des scenarii.  J'exploite la richesse de la langue française, joue sur et avec  les mots, les registres de langue, les formes des lettres . J'insère toujours des calligrammes pour illustrer certains propos . Je n'essaie pas d'entrer dans un cadre précis, au contraire. Je considère l'écriture comme une ouverture, une liberté de créer, de passer d'un genre à un autre .

    En tant qu'ancien professeur de lettres, j'accorde un très grande importance au style.

     

    #MonsLivre2015 : rencontre avec Françoise Bercot

     

    Côté lecture, que lisez-vous?

    Apollinaire, Prévert, Proust, Duras, Tchékov, Zweig, Kundera, Kafka, Modiano,Barthes,  Umberto Eco, Houellebecq...

    Si j'avais une baguette magique, et le pouvoir de faire apparaître un auteur, là, tout de suite, qui aimeriez-vous voir ?

    Umberto Eco et Bob Dylan.

    Un mot sur le salon ?

    Un salon très chaleureux et réconfortant compte tenu des événements, qui a le mérite d'avoir été maintenu.


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  • #MonsLivre2015 : rencontre avec Southeast Jones

    Comment sont nés les Artistes Fous ?

         C'est le rêve de quatre passionnés de cinéma et de littérature de genre. Tout a commencé sur l’un des forums de la revue  Mad Movies : les « mad’teliers », on y parlait d’un peu de tout, sauf d’écriture.
    J’ai lancé le sujet, le reste a suivi, il y a eu de nombreuses contributions, la machine était lancée.  
    Quelques années plus tard, j'ai été contacté par un membre du forum (Sébastien « Herr Mad Doktor » Parisot) qui trouvait dommage de laisser dormir ces textes, et c'est comme ça que l'on a créé un blog pour les partager (le madtelier d’écriture ) trois à quatre fois par an, des sessions thématiques sont organisées et les membres envoient leur contribution.

    La suite fut la naissance des Artistes Fous Associés et dans la foulée, la création des Editions des Artistes Fous. Notre première anthologie (« Fin du Monde, 20 récits pour en finir avec l’Apocalypse » fut en grande partie financée par les membres de l’association qui mirent la main au portefeuille pour compléter le financement par crowfunding. Ont suivi les anthologies « Sales bêtes ! », « Folie(s) » et cette année, « L’Homme de demain ». Au premier trimestre 2016 sortira un autre volume, avec pour thème la mort. Depuis 2014, nous sommes financièrement indépendants, l’association n’est pas riche, mais nous publions désormais nos ouvrages (une anthologie annuelle et deux livres de contes pour adultes) comme des grands, sans l’aide de personne.

    Quel a été l’accueil du public lors de la sortie de votre premier livre ?

    Plutôt bon, mais on ne peut plaire à tout le monde ; toutefois, nous avons nos habitués.

    #MonsLivre2015 : rencontre avec Southeast Jones

    Quel est votre style d'écriture ?

    Celui de l’asso ? Nous nous permettons tout ou presque, sans retenue, sans tabous,   mais rien n’est gratuit, ni violence, ni écarts de langages, une seule exigence : le meilleur ! Quant à moi, mon style est varié, généralement inspiré par la science-fiction des années 40-50.

    Un argument pour convaincre de vous lire ?

    Osez lire différent

    Côté lecture, quels sont vos goûts ?

    Presque uniquement de la science-fiction, beaucoup d’auteurs anglo-saxons, mais pas que...

    D’où vient votre pseudonyme ?

    D’une de mes premières lectures « L’aventurier de l’espace » de Catherine Loïs Moore », le héros de la saga s’appelle Northwest Smith, Southeast Jones est un hommage à la fois à l’œuvre et à l’auteure.

     


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  • #MonsLivre2015 : rencontre avec Joanne Romana

    Parlez-nous un peu de vous, qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Je suis Guadeloupéenne, comme l'une de mes héroïnes. 

    J'ai toujours écrit. Le premier récit parlait d' Haïti et des enfants de la rue. Le second est une histoire d'amour "Déyé mon gê mon" .

    Comment qualifieriez-vous votre écriture ?

    Éclectique. 
    Je n'ai pas de style particulier, il diffère selon les livres. Pour le moment, j'écrire sur le premier noir champion du monde de boxe Thaï. Il s'agit de Dany Bill, dit la panthère de la boxe Thaï.
    Il a été 8 fois champion, c'est le premier occidental à gagner.

    Parmi tous vos livres, lequel préférez-vous ?

    Il n'est pas encore sorti, mais il est écrit. 
    C'est une histoire d'amour entre un haïtien et une dominicaine. 

    J'aime beaucoup l'histoire. C'est à une époque de dictature, les personnages sont attachants et j'ai l'impression de faire partie de leur vie.

    Comment feriez-vous si vous deviez absolument convaincre quelqu'un de vous lire?

    Je suis passionnée. J'ai un regard curieux. J'aime beaucoup les gens, ça se ressent peut-être, chaque individu est ressenti comme un frère. 

    #MonsLivre2015 : rencontre avec Jeanne Romana

    Côté lecture, que lisez-vous?

    J'aime beaucoup Victor Hugo. En ce moment, je relis Proust, j'aurais aimé écrire comme lui. J'aime beaucoup les écritures complexes. Mais ma préférence reste pour Hugo, notamment Bug Jargal, son premier livre. C'est un écrivain subtil, puissant, engagé.  on a l'impression de vivre l'histoire qu'il raconte.

    J'aime aussi Verlaine, Rimbaud, Baudelaire. Ce dernier est, pour moi, le meilleur poète. 

    Il y a aussi Dumas, mais ça me touche moins. Sans oublier Tolstoï où son univers transparaît dans les livres. 

    Avant, je n'aimais pas les roman policier, mais j'ai découvert l'univers de Fred Vargas, et j'ai accroché.

    Quant à Tony Morrison, j'apprécie beaucoup son univers fantasmagorique.

     

    wiki


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  • #MonsLivre2015 : rencontre avec Michelle Huenaerts

    Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Je suis photographe et graphiste. En 2000, j'ai réalisé un reportage sur Harry Potter. J'ai également réalisé les photos pour le site de Daniel Radcliffe, et j'ai eu envie d'écrire sur un acteur.

    Avec J.K. Rowling, on s'est rendue compte qu'on pouvait écrire différemment.

    Comment qualifieriez-vous votre écriture ?

    C'est une écriture visuelle. Je vois les images, et je les traduis en mots.

    #MonsLivre2015 : rencontre avec Michelle Huenaerts

    Quel a été l’accueil du public ?

    Au départ, cela a été difficile, car je suis partie de rien.
    Maintenant, les gens viennent chercher les suites. J'ai mon petit groupe de lecteurs fidèles. Et je publie aussi des nouvelles sur mon blog.

    Des projets?

    J'ai envie de réaliser un roman illustré dont l'histoire se passera en Bretagne.

    Côté lecture, que lisez-vous ?

    J'aime beaucoup S. King. Je lis beaucoup de polars anglais. Je lis aussi du paranormal, mais un peu moins de fantasy.

     


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