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    couldthisbetrue via thevampireclub


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  • Interview de Luc Blanvillain sur France Inter : Comment écrit-on pour les jeunes ?

    Luc Blanvillain, l’auteur de Crimes et jeans slim, a répondu aux questions de Pascale Clark dans l’émission Comme on nous parle sur France Inter.

    Au programme : Comment écrit-on pour les jeunes ? Comment leur parle-t-on ? Luc Blanvillain nous donne ses réponses en vidéo et nous parle de ses sources d’inspiration. Il explique également le lien entre son métier de professeur de français en collège et son travail d’écriture pour Crimes et jeans slim, un polar qui met en scène le monde des adolescents et de celles qu’on appelle les « pouffes ».

     

    via lecture-academy


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  • Un roman à l'image de son héros : d'une infinie séduction. Une peinture toute en nuances des mœurs bourgeoises à la Belle époque, emplie d'un érotisme soft et qui n'est pas sans rappeler des grands classiques de la littérature anglaise, d'Evelyn Waugh à Julian Fellowes.


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    Anderson Cooper : S'il vous plaît veuillez accueillir les stars du film Les Âmes Vagabondes : Saoirse Ronan, Jake Abel, Max Irons et l'auteure du livre Stephenie Meyer ! Bienvenue dans notre émission, merci d'être venu.

    Saoirse Ronan : Vous êtes trop loin, on ne va pas vous voir !

    Anderson Cooper : Il y a trop de monde autour de la table.

    Kathy Griffin : C'est parce qu'il ne vous comprend pas.

    Anderson Cooper : Si, si je les comprends !

    Kathy Griffin : C'est une histoire qui va changer des vies.

    Anderson Cooper : Kathy avez-vous lu le livre de Stephenie ?

    Kathy Griffin : Oui je l'ai lu et j'ai même vu le film et vous devriez savoir qu'Anderson serait l'hôte parfait si vous voyez ce que je veux dire.

    Anderson Cooper : Étiez-vous excités de faire partie du  film ?

    Jake Abel : Oui ! C'est un honneur. C'est toujours bien de travailler.

    Anderson Cooper : Avez-vous toujours voulu être un acteur ?

    Jake Abel : Oui je crois...

     

    Max Irons : J'avais à peu près 16 ans quand j'ai voulu devenir acteur, je me suis tellement amusé en école d'art...

    Anderson Cooper : Vraiment ?

    Max Irons : Oui, ça m'est paru claire quand j'ai commencé à jouer la comédie, je me suis dit "Ça y est, c'est ce que je veux faire !".

    Kathy Griffin : Parlez-nous un peu de votre père super sexy, je craque pour lui...

    Max Irons : On n'a pas besoin de parler de mon père.

    Kathy Griffin : Jeremy Irons est son père ! Jeremy Irons !

    Anderson Cooper : Ce doit être bien quand beaucoup de jeunes disent à leurs parents qu'ils veulent être acteurs et que leurs parents leurs répondent "Pas question !".

    Max Irons : C'est exactement la réponse qu'il m'a donné.

    Anderson Cooper : Vraiment ?

    Max Irons : Oui, il m'a prévenu que ce serait une vie pleine de peur, de paranoïa, d'instabilité, de jalousie que des choses optimistes !

    Anderson Cooper : Oui exactement. C'est comme être un présentateur Tv en faites.

    Max Irons : Vraiment ? Alors, on devrait parler...

    Anderson Cooper : Oui on devrait. Il y a-t-il une suite de prévue déjà ?

    Stephenie Meyer : Oui, je travaille sur une suite, très doucement. Quand on commence un livre jusqu'au moment où on le termine c'est toujours une surprise. Ça ne se passe jamais comme on l'avait imaginé au début. On verra quand celui-ci sera finit s'il y en a un autre.

    Anderson Cooper : Avez-vous déjà rencontré des fans ? Comment sont-ils ?

    Saoirse Ronan : Oui, ils ont été géniaux jusqu'à présent. Une communauté de fans à grandi en même temps que le travail de Stephenie, ils ont l'air d'être très dévoués sur ce qu'elle fait. Ce ne sont pas que des fans de Twilight, ils connaissent très bien cette histoire, ils sont très excités à propos des prochains livres.

    Anderson Cooper : Vous avez un très bel accent irlandais, d'où êtes-vous originaire en Irlande ?

    Saoirse Ronan : De Dublin. Je suis née à New-York mais j'ai grandi à la campagne à Dublin, d'où est originaire ma famille.

    Anderson Cooper : Même quand vous dites "campagne" c'est joli à entendre !

    Saoirse Ronan : Je sais.

    Anderson Cooper : Dublin est une très belle ville, c'est un très beau pays.

    Saoirse Ronan : Merci.

    Anderson Cooper : J'ai entendu que vous aviez fait beaucoup de blagues à Max sur le plateau du tournage.

    Saoirse Ronan : Oui, ça l'a marqué...

    Jake Abel : Il a peur des insectes et il a fait l'erreur de nous le dire et nous l'avons exploité.

    Saoirse Ronan : Il a peur de tout ce qui a des ailes.Anderson Cooper : Vraiment ?

    Max Irons : Oui, je ne leur fais pas confiance ! En faite, Jake m'a rendu service de le dire sur Twitter en disant à ses nombreux abonnés que j'avais peur des insectes et maintenant aux séances de dédicaces, des gens m'en jette dessus.

    Anderson Cooper : Oh, c'est sympa !

    Jake Abel : C'est la seule raison pour laquelle j'ai Twitter !

    Anderson Cooper : Est-ce que ça inclus les oiseaux, vraiment tout avec des ailes ?

    Max Irons : J'ai tendance à faire confiance aux oiseaux.

    Anderson Cooper : C'est plus les petites choses que vous ne savez pas quelles directions elles vont prendre ?

    Max Irons : Elles ont trop de yeux, trop de pattes, je ne sais pas à quoi elles pensent !


    Anderson Cooper : J'ai la même peur des insectes, je suis convaincu qu'il vont venir me sauter au cou !

    Max Irons : Ils peuvent venir dans vos yeux.

    Anderson Cooper : Exactement !

    Kathy Griffin : Est-ce que vous deux, les beau-gosses, sortirez avec des femmes plus âgées ? Les questions me viennent toutes seules... Comme une certaine Kathy Griffin... pour réduire les choix.

    Max Irons : Whaou... Jake ?

    Saoirse Ronan : Pas de panique !

    Jake Abel : Je ne sors qu'avec des femmes plus âgées.

    Kathy Griffin : Je postule immédiatement ! Merci ravie de vous avoir rencontré, au revoir tout le monde, c'était Anderson's live on se voit demain... Oh désolée !

    Anderson Cooper : Pouvez-vous expliquer l'idée qui se cache derrière Les Âmes Vagabondes ?

    Stephenie Meyer : L'histoire de base est ce conflit entre une fille et l'extraterrestre qui habite son corps. Nous sommes dans un monde où nous n'existons plus, tout le monde a été habité par des extraterrestres et ils sont vraiment gentils, ils sont même meilleurs que nous. Il y a quelques humains résistants qui essayent de survivre. Cette fille, qui en faite est deux filles, devient le centre de cette lutte.

    Anderson Cooper : Vous [Saoirse] devez les embrasser tous les deux dans le film, n'est-ce pas ?

    Saoirse Ronan : Oui, c'était dur.

    Anderson Cooper : Oui c'est un travail très dur. Je vous souhaite plein de bonnes choses, et énormément de succès pour ce film et tous les autres que vous ferez. Merci beaucoup, merci Stephenie. Les Âmes Vagabondes sort aux USA le 29 mars, allez le voir !

     

    LAVF


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  • Saoirse (qui se prononce Sir-sha) Ronan interprète une humaine et une extraterrestre coincées dans le même corps dans le nouveau film romantique de science-fiction Les Âmes Vagabondes, adapté du roman de l'auteure de la sagaTwilight.Saoirse qui va avoir 19 ans en avril, est déjà une comédienne confirmée, avec une nomination aux Oscars en 2007 pour son film Reviens-moi.


    Étiez-vous une fan de la saga Twilight, un mélange de romantisme et de vampires, et de son auteure Stephenie Meyer ? Ce sont eux qui vous ont attiré sur le projet des Âmes Vagabondes ?

    Saoirse Ronan : Oui, c'était un des éléments qui m'ont donné envie de travailler avec Stephenie. J'ai lu le premier tome de la saga Twilight quand j'avais 14 ans et j'ai vraiment aimé la façon dont elle a écrit les premiers amours et la découverte de soi-même. Je n'ai pas vu les films, pour être honnête, je crois que j'ai vu le premier et le dernier, mais ce sont vraiment les livres que j'ai vraiment aimé.


    Dans Les Âmes Vagabondes, vous interprétez deux personnage coincés dans un même corps. Comment les avez-vous abordés ? Comment les avez-vous différenciés lors du tournage ?

    Saoirse Ronan : J'ai voulu m'assurer que les personnages étaient fortes chacune de leur côté et qu'elles étaient capables de se débrouiller seules mais aussi capables de travailler en harmonie durant tout le film. On a commencé par développer les accents avec lesquels elles parleraient. Et il nous est paru évident que Vagabonde, l'extraterrestre, devait parler calmement, en articulant, sereinement et toujours positivement, au contraire de Mélanie, l'humaine, qui dès qu'elle parle c'est comme de se retrouver au milieu d'une bagarre.


    Est-ce votre premier film romantique ?

    Saoirse Ronan : Oui, c'est mon premier film où la romance est au centre de l'histoire. J'ai tourné des scènes romantiques par le passé, mais c'était définitivement celui-là où il y en avait le plus.


    Alors, ce n'était pas bizarre pour vous de filmer des scènes romantiques ?

    Saoirse Ronan : Non, pas vraiment. Dans ces moments si ça devient bizarre c'est qu'on ne s'entend pas avec son partenaire, j'ai eu beaucoup de chance de m'entendre avec les deux miens, on rigolait tout le temps.


    Était-ce une stratégie pour votre carrière d'interpréter un rôle romantique pour ne plus être vue comme une enfant ?

    Saoirse Ronan : Non pas du tout. Pour être honnête, je n'ai jamais ressenti le besoin de faire ça. J'ai été chanceuse d'avoir reçu des scripts adaptés à mon âge.


    La célébrité a été assez rapide pour les stars de la saga Twilight, vous aimez votre intimité. Vous sentez-vous inquiète de l'impact que pourrait avoir ce film sur votre vie privée ?

    Saoirse Ronan : J'essaye de ne pas m'en inquiéter. Je sais que ça dépend de la façon dont le film va marcher et qu'il va être reçu. Il pourrait marcher et nous irons tous bien. Je suis très accrochée à ma vie privée, elle est bien séparée de mes films et des promotions rattachées à eux, j'aimerais pouvoir m'y accrocher encore longtemps.


    J'ai lu que votre célébrité en Irlande avait rendu impossible le fait de pouvoir aller à l'école. Est-ce vrai ?

    Saoirse Ronan : Oui, ça a été vraiment compliqué quand j'étais plus jeune. Quand j'ai commencé à aller au collège, j'étais toujours absente pour tourner des films et quand j'y suis revenue j'étais nommée aux Oscars, ce fut vraiment une période complètement folle pour moi à ce moment-là. J'ai toujours adoré aller à l'école mais c'était assez compliqué parce que j'habitais à la campagne à l'époque et qu'il y avait très peu d'écoles dans lesquelles je pouvais aller, j'ai donc eu des cours à domicile pendant quelques années.


    J'ai remarqué que les jeunes acteurs anglais semblaient généralement plus retenus dans leurs comportements et moins enclins à finir dans les journaux à scandales. Pensez-vous que c'est une différence culturelle ?

    Saoirse Ronan : Oui je le pense. Pour les acteurs anglais et irlandais, non seulement notre culture est différente, mais je pense que parfois notre approche du métier d'acteur peut-être aussi très différente. Chez nous, le culte de la célébrité est moins poussé qu'il peut l'être dans certains pays. Ce n'est pas par manque de fascination ou manque de matériel à célébrer, mais en ayant de merveilleux auteurs ou dramaturges qui nous ont faire honneur jusqu'ici avoir ce genre d'histoire de son côté est-ce qui nous donne de solides racines en tant qu'acteurs.


    Vous êtes née dans le Bronx à New-York, mais vous avez été élevée à Dublin en Irlande. Vos parents n'aimaient pas les Etats-Unis ?

    Saoirse Ronan : Non, mes parents l'adorent et moi aussi, en particulier New-York. Ils y ont vécu pendant 15 ans, ma mère était inflexible sur le fait de me faire naître là-bas, comme ça je n'aurais pas à traverser tous les problèmes qu'ils ont eu avec l'immigration et le travail. Mais quand j'ai eu à peu près 3 ans, ils ont commencé à penser aux écoles dans lesquelles ils auraient voulu m'envoyer, ils ont donc voulu me ramener à la maison. Ils voulaient que je connaisse ma famille et leur amis.


    Vous avez pratiquement grandit sur les plateaux de tournage, parce que votre père Paul est un acteur. Quel est votre premier souvenir d'un plateau de cinéma ?

    Saoirse Ronan : Je me rappelle être aller lui rendre visite à Dublin, il y avait tout un tas de soldats, tout le monde tiraient avec des armes. Et encore plein d'autres choses, ça s'est passé quand j'étais petite fille mais c'était super excitant. J'étais entourée de ce milieu depuis presque le jour où je suis née. Quand vous êtes à New-York, que vous êtes anglais ou irlandais, vous êtes un expatrié, vous restez tous ensembles, beaucoup d'acteurs ou réalisateurs irlandais finissaient par vivre avec nous et dormir sur notre canapé pour quelques semaines. Quand j'ai été prête à pouvoir jouer la comédie, j'étais très à l'aise devant la caméra et à être entouré d'une équipe de tournage.


    Quand vous avez eu 8 ans, vous avez commencé à faire vos débuts en tant qu'actrice. De qui était cette idée ?

    Saoirse Ronan : La mienne. Mon père était toujours en train de me filmer et j'adorais être devant la caméra, je n'ai jamais fait d'école d'art mais j'étais vraiment très excitée quand il y avait une caméra qui enregistrée. Et il l'a remarqué et il a dit à un agent irlandais qu'il pourrait peut-être me proposer pour jouer dans quelques projets pour voir ce que j'en pensais, j'avais déjà eu quelques petits rôles avec lui et j'ai vraiment adoré le faire. J'ai essayé de voir ce que donner cette idée mais j'étais un petit peu trop jeune pour ça, j'ai alors postulé pour la série Tv The Clinic et je l'ai eu. Le deuxième projet que j'ai fait - la mini série criminelle irlandaise Proof - a été un pivot pour ma carrière parce que le directeur de casting de la série était également le directeur de casting du premier film que j'ai tourné et le coach de diction a été celui qui a parlé de moi au réalisateur Joe Wright pour le film Reviens-moi.


    J'ai cru comprendre que vous supportez la croix Bleue Irlandaise - l'équivalent de la Croix Rouge mais pour les animaux - parce que l'association vous a personnellement aidé. Que s'est-il passé ?

    Saoirse Ronan : Ça s'est passé il y a quelques années. J'avais un chien qui s’appelait Sassy, c'était un golden Retriver. Elle était un peu malade à ce moment là mais elle avait presque 16 ans à l'époque, elle avait aussi l'habitude de fuguer plus jeune. Je suis partie en Pennsylvanie pour tourner le film The Lovely Bones, mes grands-parents on prit soin d'elle à Dublin, ma grand-mère l'emmenait se promener tous les jours, quand on lui enlevait sa laisse elle revenait toujours quand on l'appellait mais un jour elle ne l'a pas fait. Après le tournage, je suis venue à Los Angeles pour faire la promotion de Reviens-moi et j'ai été interviewé par cet homme qui passait aussi sur une radio irlandaise, je lui ai alors décrit mon chien et il a dit qu'elle avait disparue à Dublin et si quelqu'un l'avait vue qu'ils appellent mes grands-parents. Et une des personnes travaillant à la Croix Bleue a trouvé Sassy sur un parking de super-marché. Ils essayaient de construire une clinique à ce moment là et j'ai donc fait un peu de promotion pour eux.


    Quels sont vos prochains projets ?

    Saoirse Ronan : Je viens de tourner un film avec Wes Anderson appelé The Grand Budapest Hotel. Je suis sur le point de faire un film avec Ryan Gosling qui s'appel How to Catch a Monster ; qui sera son premier film en tant que réalisateur.


    Décrivez nous vos rôles dans ces films.

    Saoirse Ronan : Dans The Grand Budapest Hotel je ne peux pas vraiment en parler parce qu'ils veulent vraiment le garder privé pour le moment, mais mon personnage travaillait dans une pâtisserie et a une relation avec l'acteur principal. C'était génial, j'ai vraiment adoré. Dans le prochain film de Ryan Gosling, encore une fois, je ne peux pas trop en parler mais c'est vraiment cool. C'est très sombre, une histoire très stylisée, plein de rebondissements, j'adore !

    Merci à "les âmes vagabondes france" pour la traduxtion


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