Publié le 8 Novembre 2014
Publié le 8 Novembre 2014
Entre deux villes, entre deux rives, entre deux hommes, entre Marie et Marthe, ces deux facettes d’elle-même, l’héroïne confie à son double ses tourments de femme blessée. Elle plonge sous le fleuve, à Anvers, comme on plonge en soi-même… Pour y trouver quoi, quelle vérité, quel apaisement? Un roman entièrement à la deuxième personne du singulier. Une prouesse… réussie!

"Poème" autour de l'instant d'une rencontre amoureuse, entre le premier regard échangé et le lendemain d'une première nuit passée ensemble.
Poème aussi autour de la liberté de l'autre à vivre ses émotions et de la difficulté d'accepter que l'autre n'est pas "à soi".
J'ai découvert une écriture magnifique, tout en douceur et en pudeur, mais aussi éclatante comme la lumière vue au travers d'un kaléidoscope.
Publié le 7 Novembre 2014
Publié le 4 Novembre 2014
Publié le 3 Novembre 2014
Banny D'oune revient dans son pays natal après vingt ans d'absence pour y tourner le grand film sur le Nord, un ch'thriller inspiré de Germinal d'Emile ZOLA (oui, l'autre).
Mais dès le premier jour de tournage, Steevy Le Boulet, l'acteur vedette est assassiné sauvagement puis c'est au tour du chef éclairagiste, Orphée Lappot... Serait-ce le début d'une hécatombe ?
Pour ne rien arranger, certains parlent de la présence d'un fantôme qui hanterait les plateaux, un spectre accusateur ressemblant étrangement au grand écrivain naturaliste... Crimes, étrangetés, personnages fantasques à grise mine... il n'en faut pas plus au Quai des Orfèvres pour envoyer au charbon son plus talentueux représentant : Guillaume Suitaume. Avec une mer d'houille pour décor, le célèbre commissaire va devoir ch'trimer afin d'extraire un nouveau genre de crapule !
C'est avec un plaisir non feint, mais non sans faim que j'ai retrouvé les enquêtes de Guillaume Suitaume, que j'ai découvert dans "Qui veut la peau de Marc Levy?"
Comme d'habitude avec Gordon Zola, on aime ou on n'aime pas. Et vous l'aurez compris, je fais partie de la première catégorie.
De l'humour caustique, des jeux de mots... Des petits "post-it" laissés dans le récit à l'attention du lecteur. (ce qui nous permet de vraiment bien rentrer dans l'univers du livre).
Un livre piquant, mais une enquête qui n'en manque pas! Des rebondissements à faire bondir le pauvre commissaire...
Quant à l'auteur, j'ai eu la chance de le rencontrer déjà 2 fois..; et il a autant d'humour que ses bouquins!
Publié le 1 Novembre 2014
Vous pourrez retrouver le roman de Salla Simukka en librairie dès le 5 novembre.

"Il était une fois une fille qui a dû apprendre la peur. Lumikki Andersson a dix-sept ans. Elle vit seule dans un studio, loin de ses parents et de son passé. Loin des gens. Par un matin glacial, elle découvre, dans la chambre noire de l’école, des dizaines de billets. Et une odeur. Une odeur de vieux sang. Malgré elle, Lumikki sort de son réconfortant univers réglé au cordeau pour remonter la piste, percer les mystères de cet argent sale. Face à elle, des flics corrompus, et un dangereux baron de la drogue. Lumikki aura beau tenter de fuir, elle n’a nulle part où se cacher. Or, rien n’est aussi rouge que le sang sur la neige… "
Je m’appelle Lumikki a été traduit en 28 langues et a déjà un grand succès aux Etats-Unis et en Angleterre. On vous propose donc un petit tour du monde des couvertures !

Et un aperçu des tomes suivants :

Publié le 31 Octobre 2014
Publié le 31 Octobre 2014
Pour cette troisième édition, des parrains réputés ont été choisis : Bruno Coppens et le duo complice d’auteurs de bande dessinée Raoul Cauvin et Daniel Kox.
Bruno Coppens : humoriste, comédien et auteur connu pour ses nombreux one man shows ainsi que ses interventions télévisées (en particulier dans « Ici BlaBla »), ce créateur verbal à l’imagination débridée revient à Mon’s livre en 2014, cette fois en tant que parrain.
Raoul Cauvin et Daniel Kox : respectivement scénariste et dessinateur de BD, Raoul Cauvin et Daniel Kox ont créé à deux la célèbre série « L’Agent 212 », qui évoque d’un ton malicieux les déboires et les (més)aventures d’un sympathique, débonnaire et gaffeur agent de police.
Dates:
Samedi 22 novembre 2014 de 10h00 à 18h00
Soirée privée de 19h30 à 22h30
Dimanche 23 novembre 2014 de 10h00 à 18h00
Lieu ;
Lotto Mons Expo
(Belgique)
Entrée libre
Publié le 31 Octobre 2014
Publié le 30 Octobre 2014
Brûlée vive parce qu’ « on » l’avait vue parler à un garçon !
Souad est née en Cisjordanie. Très tôt elle a appris que la vie des filles ne comptait pas. Sa mère a mis au monde un seul garçon, au milieu de plein de filles. Dès qu’une fille naissait, elle la tuait.
« Avec une couverture en laine, elle l’étouffait. Je l’ai vu de mes propres yeux, murmure Souad. Cela se faisait devant tout le monde »
Cette mère mariée à 14 ans avec un homme de 40, il ne parlait jamais. Soumise, elle travaillait sans cesse. Les filles travaillaient, dès leur plus jeune âge, sous l’autorité d’un père violent.
Un soir, alors qu’elle a 17 ans, enfermée dans une pièce de la maison familiale, elle entend la voix de son père. Elle doit mourir, dit-il. Personne – ni sa mère, ni ses sœurs, ni son frère- ne bronche.
L’honneur de la famille est souillée, martèle le père, un voisin affirme qu’il l’a vue parlez avec un garçon et la rumeur commence à se répandre. Selon la tradition, il faut la tuer au plus vite puis exhiber son cadavre : l’honneur sera lavé …
Qu’est-ce que le crime d’honneur ? L’assassinat par les parents de leur fille soupçonnée de n’être plus vierge. 10 000 jeunes filles sont tuées chaque année dans le monde par leurs parents, pour venger l’honneur familial.
Moyen-Orient, Pakistan, Brésil, Nigeria …la liste est longue des pays qui tolèrent cette coutume sociale, car la foi ne punit, pas les assassins du crime d’honneur.
Souad est la seule survivante connue, victime directe de crime d’honneur, elle accepte aujourd’hui de témoigner pour que nous prenions conscience de l’horreur de ces crimes d’honneur impunis ; pour les filles victimes de cette atroce coutume.
Au risque de sa vie… si sa famille apprend que Souad est en vie, il lui faudra absolument la tuer, maintenant.

C'est le témoignage de Souad, victime d'un crime... Crime injustifié, abusif, et pourtant rarement, voir jamais puni.
Le titre nous révèle la fin avant le début, le titre résume tout, c'est l'histoire d'une femme Brûlée vive.
Lorsque Souad commence son récit par la phrase "je suis une fille", on devine déjà que c'est une victime de la loi des hommes, une loi injuste et rétrograde, barbare et inadmissible, qui réduit la femme à n'être qu"un simple objet, une propriété du père, elle ne peut se libérer de l'emprise de ce dernier que par le mariage, qui n'est lui même qu'un changement de propriétaire, puisqu'une fois mariée, la femme ne peut quitter son mari sous aucun prétexte, même battue ou torturée, elle n'a pas le choix, elle ne peut que supporter cet enfer, car en retournant chez elle, elle apportera la honte à sa famille, et la situation qui l'y attend est même pire.
Ce récit est un ensemble de souvenirs, que Souad raconte en désordre, des souvenirs amers, des images abominables, des évènements invraisemblable, et le pire dans tout ça est sans doute, que l'histoire s'est bel est bien passée, il ne s'agit pas d'un film d'horreur fictif, il s'agit de l'histoire réelle d'un village palestinien, où les filles ne fréquentent pas l'école, où les filles sont des "créatures" méprisables, elles sont traitées pires que des animaux, maudites depuis leurs naissances, elles passent leurs vies à travailler, à exécuter les ordres des hommes, elles n'ont même pas le droit de sortir seules ou de regarder devant elles...
Souad exprime aussi sa haine et celle de ses sœurs envers son père, un homme d'une cruauté frappante, qui n'hésite pas à punir ses filles à la moindre occasion, même un monstre n'aurait pas torturé ses victime d'une telle cruauté!
/!\ Attention je ne veux aucun propos raciste ni d'almagame en commentaire !! /!\



