Publié le 24 Septembre 2019
Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme quitte ses romans d'amour - seule échappatoire à la barbarie des hommes - pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse...
"Il possédait l'antidote contre le redoutable venin de la vieillesse. Il savait lire. "

Un petit voyage en Amazonie où un homme a compris que la lecture est un remède à la vieillesse.
Cet homme nous apprend aussi que la forêt amazonienne n'est pas si terrible quand on sait la respecter...
Petite fable écologique qui pourrait éveiller des consciences.
La nature est belle, à nous de la respecter...








