Publié le 29 Février 2016
Publié le 29 Février 2016
Publié le 29 Février 2016
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Janvier – La sonate de Malaster
Février – À quai (*)
les (*) sont mes favorites pour chaque auteur :)
Pour vous les procurer, c'est sur le site de la ME ou au magasin Créa City
Publié le 29 Février 2016
« Un liquide chaud coule sur ses cuisses et elle a du sang sur les mains qui n’est pas le sien. L’Araignée a encore frappé. Depuis ses huit ans, Dési est sous son emprise. Lorsque colère et douleur se mêlent, l’Araignée prend le dessus, et les morts s’enchaînent… »
On a tous une araignée au plafond, chez certains, elle est toute petite, chez d'autres c'est une fameuse tarentule. ^^
Et quand celle qui est l'héroïne de cette nouvelle est issue d'un sort, c'est le carnage assuré...
Carnage qu'Emilie a parfaitement dépeint en une vingtaine de page.
Avec, si je ne me trompe pas, un clin d'œil à sa première nouvelle (à savoir A quai).
La dernière nouvelle montoise de 2015, et la dernière signée Emilie Ansciaux...
Publié le 29 Février 2016
« J’ai fait des recherches sur la construction du Beffroi et il en ressort qu’il n’a pas été bâti là par hasard. De nombreuses légendes oubliées, mais dont j’ai pu retrouver la trace dans des livres interdits, parlent en effet d’un lieu-dit « le pas du diable », situé peu ou prou à l’emplacement actuel de la tour érigée par Louis Ledoux et Vincent Anthony… »

Ma pauvre ville, on lui en fait voir de toutes les couleurs (comme à la couverture
).
Une nouvelle nouvelle montoise, la derniére de 2015 signée Geoffrey Claustriaux.
Et encore une réussite. Il a réussi à condenser son récit en une vingtaine de page.
Je ne peux que vous inviter découvrir cette série de nouvelles montoises , si vous voulez voir ma ville autrement :)
Publié le 29 Février 2016
Elle est la petite main préférée de la Mort. Celle qui sait si bien choisir pour lui les plus belles âmes. Ces âmes qui rendent la mort patiente…
Mais patiente jusqu’à quel point ? »
Dans sa dédicace, Sylvie m'avait dit qu'après la lecture de ce livre, je ne verrais plus La Mort de la même manière, que je l'imaginerais différemment... Elle ne m'a pas menti...
Je ne sais pas si c'est moi qui déraille ou si c'est ce que le livre (enfin, l'auteure, à travers son livre) voulait obtenir mais j'ai bizarrement trouvé un visage plus "humain" à La Mort. En effet, Il laissait transparaître des sentiments, et n'était pas l'Être froid qu'on peut entrevoir dans beaucoup d'écrits.
Même si ma préférence reste à la saga des Imhumvamps, (oui, je suis madame "histoire de vampire", c'est pas de ma faute :p ) c'est avec plaisir que j'ai retrouvé la plume de Sylvie. Et comme d'habitude elle réussit à nous promener dans son récit, là où elle veut qu'on aille.
La passion que Sylvie porte à l'écriture passe dans chacun de ses mots.
Et elle nous distille à merveille des éléments qui, je pense, auront de l'importance pour la suite.
Bref, j'attends le tome 2 ![]()
Publié le 26 Février 2016
Publié le 25 Février 2016
«– On ne se prend pas pour le premier écrivain venu…
– Ha certainement pas, je ne suis pas le premier !
– Tu sais très bien que ce n’est pas ce que… Bref, continue !
– Tu vois, malgré le fait de connaître la fin, mon histoire t’intrigue, mon héroïne Montoise t’appelle.
Et si trouver l’inspiration, ce n’était rien d’autre qu’une discussion entre deux vieux amis à la terrasse d’un café ou au fond d’un jardin, qui refont le monde et parlent de jolies filles ? »

Une petite histoire très très farfelue.
Emilie discute avec son personnage principale. Enfin est-ce elle ou nous ? Bref, un dialogue s'instaure avec le personnage... Qui apprend et découvre son histoire au fil des pages.
Encore une chouette petite nouvelle montoise :p
Mais.... il est où le furet ?
Publié le 25 Février 2016
Dans le livre, l'héroïne, Jeanne, va être victime d'une malédiction étrange.... celle de la maison des van Karkersh) construit sur un charnier.
L'ambiance du livre peut créer un malaise profond. En effet, un atmosphére froid et noir s'ajoute la mort sordide de l'obscur Grégori van Karkersh à laquelle contribue la famille avec... bonheur dirait-on.
Une fin rocambolesque que j'ai, pour le coup, trouvée .... prévisible.
On pourrait reprocher à l'auteur d'en faire un peu trop en essayant de nous faire peur à tout prix.
Publié le 22 Février 2016
« Souffrir ou faire souffrir. Tuer ou mourir. Les choix étaient simples, et limités. Il n’y en avait aucun autre. »
Dans un monde sans pitié, Aldavir, un jeune orphelin, a la chance d'être recueilli par un vieux marchand. ...
En route vers Burnwick, un village isolé, ils sont attaqués par un loup, et le garçon se retrouve livré à lui-même.
Propulsé au cœur de la terrible malédiction qui frappe le village, séquestré et manipulé, il va devoir se battre pour espérer survivre et peut-être vaincre ce mal mystérieux, sans compter les horribles créatures qui en résultent...









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