Publié le 8 Octobre 2013
Publié le 8 Octobre 2013
Publié le 8 Octobre 2013
Déjà acteur, metteur en scène et scénariste, Nicolas Bedos agite le petit écran depuis quelques mois avec sa Semaine mythomane, moment fort dans l'émission de FOG " Semaine critique ". Caustiques, brillantes, polémiques, mélange de piques sur les invités de l'émission et d'autodérision, très écrites et très libres, ses chroniques sont vite devenues cultes. Il imagine une enfance malheureuse à Marine Le Pen, appelle Jean d'Ormesson " mamie ", compare Michel Onfray à Lady Gaga et parvient à faire rire aux larmes Max Gallo et Alain Minc, règle ses comptes familiaux avec férocité et tendresse. Des millions de gens ont été voir sur le Net ces quelques minutes hilarantes où il n'épargne personne, à commencer par lui-même.
Je pense que c'est le genre de livre, sans demi mesure, ou on aime, ou on aime pas.
Et personnellement, je suis fan de cet humour caustique, sarcastique qui n'épargne rien ni personne.
Tout le monde y passe, y compris lui car on ne peut pas dire qu'il soit complaisant avec lui même. Je craignais un peu que sur papier ça ne rende pas aussi bien que les chroniques télévisuelles, mais au final, on reconnait bien le style, et on n'en est pas déçu (enfin, je n'ai pas été déçue en tout cas).
Et comme La libre Belgique a donné son avis, je ne résiste pas à l'idée de vous le donner :
Et si son journal d’un mythomane disait aussi sa vérité ?Il aurait préféré, c’est sûr, revenir à la télévision avec un objet un peu plus neuf. Mais il se rassure en se disant qu’il reste, malgré tout, pas mal de gens qui ne regardaient pas l’émission de Franz-Olivier Giesbert, qui n’écoutaient pas Oui FM et qui, au final, donc, ne le connaissent pas.
Du reste, même en l’ayant vu et entendu à l’œuvre, c’est toujours l’impression qu’il nous laisse : celle d’un garçon qui parle beaucoup pour se livrer peu. De prime abord. Car en y regardant de plus près, entre phrases acerbes et mots assassins, il y a chez ce fils de une humanité d’autant plus attachante qu’elle avance masquée…
“Ce livre, c’est aussi une manière de dire que je ne suis pas qu’un comique. Qu’il y a un souci littéraire très fort ” , dit-il. D’ailleurs, cette parenthèse refermée et la promo (enfin) terminée, c’est à d’autres chantiers, au long cours, ceux-là, qu’il a envie de s’atteler. “J’aimerais me donner un peu de temps pour vivre, ce qui n’est pas trop le cas, là. Et puis, j’ai très envie d’écrire des livres… sérieux. ”
Ne lui faites pas dire ce qu’il n’a pas dit, toutefois : la télé aussi, c’était sérieux. “Mais dans l’impertinence et le commentaire de l’actualité” , il a donné.
Avant de partir vers d’autres aventures – il tourne en ce moment avec Romain Duris, notamment – il s’est donc livré à un exercice de compilation (de ses chroniques chez Giesbert, etc.) mais pas seulement. Car comme Nicolas Bedos est généreux, on a droit, aussi, à quelques inédits, dont un texte magnifique, écrit au lendemain de la mort de son ami Jocelyn Quivrin. “J’ai retrouvé ce texte dans mon ordinateur, je ne l’avais pas fait à la radio… Je suis heureux qu’il soit bien accueilli. Je quittais, ce jour-là, le sarcasme perpétuel.”
Qui le fatigue, lui-même, parfois. Même s’il croit profondément que les gens ont besoin d’un peu d’ironie pour survivre à tout ça. “Le roman qui va arriver – s’il arrive –, il est davantage dans le ton du texte sur Jocelyn. L’histoire de la télé, c’était une parenthèse pour moi. Il se fait qu’on ne parle que de cet aspect-là de mon travail, mais dans trois ans, dans dix ans, si je me débrouille, on verra que je ne suis pas que ça…”
Et de rappeler qu’il est aussi l’auteur de Promenade de santé, pièce jouée par Mélanie Laurent, et qui était loin, bien loin, de ses interventions télévisées. “Même dans les chroniques de la radio, je dis des choses. Dans le délire sur Laura Smet – certes, c’est un délire –, je finis quand même par parler de mon passif de suicidaire à moi, de la manière dont je me faisais des décorations sur les avant-bras… La télé, c’est un truc que j’ai fait comme ça pour rire et qui est devenu le principal dans l’esprit des gens. Ça prouve bien la force du média et du ton utilisé.”
Nicolas Bedos, Journal d’un mythomane, Vol. 1 , Robert Laffont
Publié le 7 Octobre 2013
Publié le 7 Octobre 2013
Publié le 7 Octobre 2013
Je me prononce ou je me tais ? Tout est dit sans oser le raconter. Je suis e, sans y être car avec ou sans accent, avec ou sans enfant(s) ?
Dans le formulaire, merci de bien vouloir cocher « homme », « femme » ou? La e muette est l’histoire des non genrée-s, à travers les âges et à travers les styles : poèmes, lettres, fables, théâtre. C’est un nouveau genre, le roman d’essai.
Je ne sais pas trop comment commencer cette chronique.
En effet, je suis très mitigée quant à ma lecture.
Autant le thème semble intéressant (pour moi du moins), autant j'ai trouvé la lecture parfois "lourde" et compliquée. Par moment, je devais relire pour être certaine d'avoir bien compris.
Cette lecture a été assez compliquée pour moi. Je suis pourtant ouverte à beaucoup de style d'écriture, de genre littéraire, etc , mais malheureusement, je n'ai pas été réceptive cette fois-ci.
Toutefois, entendons-nous bien, je ne démonterai ni le livre ni l'auteur. Au contraire, je lui souhaite de trouver son public.
Publié le 7 Octobre 2013
Publié le 6 Octobre 2013
Pour le tome 1, c'est ici
Elena était une jeune fille de ferme. La voilà destinée à sauver son pays d’une force maléfique prête à tout détruire… ou à mourir d’avoir essayé.
Elle porte désormais la marque de la sor’cière dans la paume de sa main. Cette tâche écarlate est la preuve d’un don fabuleux à la puissance inimaginable : un pouvoir sauvage, séduisant, difficile à contrôler. Seule celle qui maîtrise la magie sanglante peut s’opposer aux créatures et au mal du Seigneur Noir. Mais Elena n’est pas encore maîtresse de son pouvoir. Protégée par un guerrier sans âge et une bande de renégats, elle part en quête d’une cité perdue où, selon la prophétie, un ouvrage mystique détient la clé de la défaite du Seigneur Noir. Mais celui-ci la trouve en premier, Elena deviendra son arme la plus terrible…
L'aventure est un peu plus lente à démarrer que dans le premier tome. L'action se fait un peu plus désirée. Mais assez rapidement, on reprend le rythme et les héros sont amenés à combattre.

L'intrigue n'a pas beaucoup avancé. Les personnages principaux tentent toujours de gagner Val'loa mais des obstacles les détournent totalement de leur route. On réalise alors que l'auteur éloigne ces personnages pour les écarter d'un danger et permettre à d'autres personnages d'entrer en action au sein même de la cité cachée.
De plus, ces obstacles conduisent Elena vers une autre Sor'cière (Cassa Dar) qui lui révèle le véritable but de sa quête, la mission qu'elle doit accomplir pour libérer l'Alaséa du Gul'gotha.
C'est donc un mal pour un bien. Si on croyait s'éloigner en réalité on se rapproche. La petite troupe a enfin un véritable but qui devrait la guider pour les trois tomes restants.
Publié le 5 Octobre 2013
Peter Facinelli a annoncé qu'il était en train d'écrire un roman dystopique YA, After the Red Rain, qui sortira aux Etats Unis à l'été 2015 chez Little Brown (la maison d'édition de Stephenie Meyer), avec ses amis Rob de Franco, un producteur, et Barry Lyga l'auteur de I Hunt Killers.
Le résumé :
Set in a future world of environmental collapse and mass poverty, After the Red Rain shares the story of a mysterious boy named Rose, a figure of beauty on a ruined planet Earth where 50 billion people are trying to survive. While struggling to get by with his only friend, Deirdre, Rose discovers he possesses inhuman powers that can irrevocably change the world and the lives of everyone on the planet.
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@peterfacinelli via oiseausecret
Publié le 3 Octobre 2013
En camp de vacances, Angie, 13 ans, disparaît… Elle revient chez elle, persuadée de s’être seulement égarée quelques heures. En réalité, trois ans se sont écoulés. Trois ans sans le moindre souvenir, si ce n’est de profondes cicatrices aux chevilles et aux poignets, et une étrange bague à l’annulaire. Tout laisse à penser qu’Angela a vécu l’enfer… Mais que s’est-il réellement passé ? Et pourquoi a-t-elle tout oublié ?

J'ai été bouleversée par ce roman malgré ma "peur" de lire un énième livre sur le sujet des multiples personnalités, mais il n'en est rien. Liz Coley nous livre un très beau roman, bien documenté mais qui reste digeste pour les non-connaisseurs de la psychologie. Même si par moment je l'ai trouvé trop rapide ne serait-ce que dans la "guérison".
Toutefois, l'auteur nous permet, au-delà de l’histoire, de comprendre les mécanismes de protection et de survie du cerveau. Sans tomber dans une simplicité excessive, elle sait mettre à la disposition du lecteur des explications compréhensibles et intéressantes sur les troubles de personnalités multiples. Ce roman nous tient en haleine jusqu’au bout.




