Publié le 19 Mai 2022
Publié le 19 Mai 2022

Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?
Un rêve. Celui de la saga Mystria. L’ebauche de l’histoire refusait de s'en aller alors j'ai commencé à écrire sur papier pour que ça sorte de ma tête. Mais plus j’écrivais, plus ce qu'il se passait me plaisait. Ce sentiment d’évasion et de donner vie à son imagination, c’était devenu additif. Alors j'ai continué…
Comment vous est venue l'idée de l'univers de votre saga ?
Comme expliqué précédemment, Mystria est véritablement venue d'un rêve. Je me souviens m’être réveillé avec cette sensation euphorisante d’avoir vécu la plus belle des aventures. Auron, Vayu, Shiva… j’avais l’impression de les avoir côtoyé durant mon rêve et ils étaient géniaux, il fallait que j’y retourne alors Mystria est née.
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
De bizarre Je ne suis pas sûr qu’il existe un terme bien précis pour mon style d’écriture. Si je devais tout de même le nommer je dirais que j'ai un style d’écriture de type scénario de Jeux Vidéo mixé avec une énorme inspiration Manga. Le style d’écriture « J. V. M. » ça sonne bien je trouve non ?
Parmi tous vos personnages, lequel préférez-vous ? Pourquoi ?
J’espérais ne pas tomber sur cette question… il y a environ une quarantaine de personnages principaux dans Mystria et chacun possède une petite partie de moi. En choisir un ou une est donc une véritable épreuve de fou. Mais puisque je suis bon joueur je dirais que mon personnage préféré est mon petit « lu » Jake l’hybride. Je l’aime beaucoup car il me fait penser à une sorte d’outsider. Il n’est pas aussi puissant que les Immortels ou que les Récipients, je pense même que les Bras-droits lui donneraient une bonne leçon. Pourtant, il s’accroche et fini -ATTENTION SPOILER- par découvrir en lui un pouvoir insoupçonné qui le rendra très intéressant à développer…
Quels arguments mettriez-vous en avant pour convaincre quelqu'un, qui ne vous a jamais lu, de vous lire ?
J’aime dire qu’il plaira à ceux qui n’aiment pas lire. Plus précisément aux personnes qui détestent devoir lire une quinzaine de pages de descriptions et de mots savants pour finalement apprendre que le personnage s’est gratté la fesse gauche avant de seulement ouvrir une porte….
Mes arguments seraient donc que dans Mystria l’action y est omniprésente, les lecteurs ont l’impression de lire un film, de lire un jeux vidéo et les fans de manga y seront plus que comblés. Tout comme les fans de mythologies grecque, scandinave, égyptienne et hindoues. Évidemment les fans de fantasy devraient également y trouver leur bonheur.
Le dernier argument serait sans aucun doute le concept que je propose à travers la saga Mystria et qui est unique au monde : un jeu d’énigmes qui donne la possibilité au lecteur qui les décryptera toute de découvrir mon identité, avec une récompense pour le 1er qui y parviendra. (personne n’y est encore parvenu à ce jour…)
Publié le 30 Avril 2022
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
C'est un style assez intime qui permet au lecteur de projeter ses valeurs.
J'aime bien que mon écriture permette de se poser des questions sur divers sujets et pouvoir expliquer des thématiques importantes.
Parmi tous vos personnages, lequel préférez-vous ?
Almir, du livre "Le Roi des Hyènes"
Il cristallise beaucoup de choses personnelles. J'ai pris beaucoup de plaisir à le créer. C'est, à mes yeux, le plus réussi en terme de valeurs.
Quels arguments mettriez-vous en avant pour convaincre quelqu'un, qui ne vous a jamais lu, de vous lire ?
Je suis une autrice francophone. Je situe mes histoires dans un lieu proche, en France, dans le milieu rural, ce qu'on ne voit pas souvent.
Un petit mot sur le salon ?
Bonne ambiance, plein de monde. Il y a une super cohésion avec les autres exposants et les lecteurs.

Publié le 20 Avril 2022
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
Il est variable, mais pour le dernier roman, il est qualifié de poétique. J'ai attaché de l'importance à faire vivre l'univers en créant des descriptions dynamiques des paysages.
Mon style a tendance à varier selon la nouvelle ou le roman.
Parmi tous vos personnages, lequel préférez-vous? Et pourquoi ?
Kaori, le héros de mon dernier roman. Il est la voix narrative que l'on suit du début à la fin.
Quels arguments mettriez-vous en avant pour convaincre quelqu'un de vous lire ?
Pour "Quitter les monts d'automne", il faut aimer la science fiction et la culture japonaise.
Quel a été l'accueil du public ?
Très bon accueil. Les gens se sont montrés assez curieux.
Un petit mot sur le salon ?
C'est la première fois que je viens. Il y a des déguisements superbes.

Publié le 18 Avril 2022
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
Descriptif, avec de l'ambiance pour favoriser l'immersion. J'aime beaucoup les consonnances, quand les phrases sonnent.
Parmi tous vos personnages, lequel préférez-vous ?
L'héroïne de Osukateï. Elle évolue sans cesse, elle se remet toujours en question.
Elle est la fille d'un seigneur, issue de la noblesse, mais le pouvoir n'est pas héréditaire. Elle se cherche, se forme auprès d'autres personnages.
La citation de la quatrième de couverture la présente assez bien : "J’ignore comment les historiens futurs me jugeront. Me verront-ils comme un despote, un tyran sanguinaire, une folle qui renversa le monde ? Ou bien mes actes auront-ils une telle portée qu’ils rachèteront mes crimes à eux-seuls ? Une chose est certaine, mon nom est gravé si profondément dans le bois de la déesse qu’une éternité serait insuffisante pour l’en effacer."
Quels arguments mettriez-vous en avant pour convaincre quelqu'un, qui ne vous a jamais lu, de vous lire ?
Pour Osukateï, l'univers est la force de la saga. Les personnages sont proches de la nature, ils vivent dans un arbre monde. Et le monde dépend de cet arbre. Tout est lié à lui.
Un petit mot sur le salon ?
C'est ma première participation. C'est agréable, il y a de l'espace et beaucoup de variété dans les exposants.
Publié le 18 Avril 2022
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
Poétique. Très descriptif, voire cinématographique avec des descriptions en 4D, j'y décris les odeurs, les sensations, les émotions...
Les dialogues sont assez percutant, la psychologie des personnages est approfondie. Et j'ajoute aussi un peu d'humour.
C'est de la fantasy épique.
Parmi les personnages que vous avez créé, lequel préférez-vous ?
Edoran. C'est le personnage principal de la saga "La Délégation". Mais c'est venu dans le tome 3, avant ce n'était pas le cas, mais il a évolué positivement.

Quel argument mettriez-vous en avant pour convaincre quelqu'un (qui ne vous a jamais lu) de vous lire ?
"LISEZ-MOI" (en riant).
Et bien, je dirais " ne présagez de rien, attendez-vous à tout.
Un petit mot sur le salon ?
Limité niveau boissons et nourriture. Mais sinon, il y a une très bonne ambiance, c'est assez chouette, même si un peu "usine"
Publié le 4 Avril 2022
En janvier 1995, Patrick Poivre d'Arvor bouleversait des millions de téléspectateurs en apparaissant à l'écran au lendemain du suicide de sa fille Solenn. Déjà, dans Lettres à l'absente, il nous avait livré avec une émouvante simplicité le dialogue d'un père et de sa fille anorexique. Ce livre lui valut un abondant courrier dans lequel des malades, ou leurs proches, lui disaient leur reconnaissance pour avoir témoigné de ce qu'ils vivaient. Avec la même sincérité et la même pudeur, il nous dit ici ce que fut - ce qu'est toujours - le deuil. Ces pages écrites au hasard d'un voyage en train, ou dans les rares moments d'inaction d'un homme qui voulut se jeter dans le travail pour éviter de souffrir, ont un inoubliable accent de vérité. " Si cette souffrance qui a été la nôtre peut aider tous ceux qui ont été ou vont être confrontés à la boulimie ou à l'anorexie ", écrit Véronique Poivre d'Arvor en préface, " alors Solenn ne sera pas morte pour rien. "

Un récit touchant. Celui d'un père qui a perdu sa fille. Ce père se raconte à mots choisis, avec pudeur et avec douceur.
Je pense, et cela n'engage que moi, qu'il est compliqué de chroniquer un livre aussi intime et personnel. Chacun gère son deuil à sa manière et personne ne devrait juger...
Publié le 13 Mars 2022

« Quand Herbert Russell, directeur de prison, prend sa retraite, il achète Allhallows Hall, un manoir Tudor délabré situé à Dartmoor. Il y vécu toute sa vie avec sa famille, au bord de la lande, entouré de ses brumes, ses hivers sombres et son sentiment d’isolement accablant.
Aujourd’hui, il est mort et sa famille se tient prête à hériter de ses biens. Mais lorsque cette dernière se déplace au manoir pour découvrir le testament excentrique de Russel, l’atmosphère vire au morose et la lande semble répandre ses mystères dans chaque pièce. Les planches craquent, les passages secrets résonnent et le vent siffle la nuit, mais est-ce vraiment le vent ? Et puis, le matin où la famille décide de quitter le manoir une bonne fois pour toutes, leur jeune fils Timmy disparait. Et celui-ci sera le premier d’une longue série... »
Graham Masterton, né en 1946 à Édimbourg, est un auteur écossais. Il est essentiellement connu pour ses romans d’horreur. Après ses débuts dans le journalisme, Graham Masterton se tourne vers la littérature fantastique. Il connait le succès en 1975 avec son premier roman, Manitou. Ce dernier est par la suite adapté au cinéma avec Tony Curtis dans le rôle principal. Graham continue d’écrire, notamment les aventures du détective Pardoe et du sergent Patel, publié chez Livr’S Editions dans la collection Horreur.
Il revient cette fois avec un roman qui fleure bon les ambiances suranées des vieilles demeures, les bruits crissants qui hérissent le poil et les créatures si sombres qu’elles peuplent vos pires cauchemars... Ce livre plaira aux amateurs et amatrices de la première heure des écrits de Masterton, tout comme à ceux qui aiment se plonger dans les univers horrifiques de manière générale.
Publié le 4 Mars 2022
Pendant près de trois ans, le fils d'un boulanger de Damas tient son journal. Il fait ainsi la chronique d'un vieux quartier de la capitale syrienne, véritable mosaïque de nationalités réunies par les hasards de l'histoire.
Il trace aussi le portrait d'une foule de personnages attachants: sa mère d'abord, à laquelle l'unit une complicité exceptionnelle; son vieil ami Selim, qui mêle sans cesse dans ses écrits le mythe et la réalité; Nadia, la jeune fille qu'il aime, et bien d'autres encore.
Mais surtout, il découvre peu à peu la situation politique de son pays, marquée par l'injustice, l'absence de liberté et la répression de toute oppostion. Pour témoigner de cette réalité - et la dénoncer - il n'a qu'une ambition: devenir journaliste.

On y découvre le journal intime d'un adolescent Syrien.
Un récit doux et touchant. On y suit donc la vie d'une famille, d'un quartier, d'une ville...
Les personnages sont attachants, leur personnalité travaillée les rend "réels", comme si nous les connaissions aussi.
L'auteur a réussi à se mettre dans la peau d'un adolescent qui ne souhaite qu'une seule chose : réaliser son rêve d'enfant, devenir journaliste et mettre à jour les injustices de la guerre dans son pays.
Ce livre est une édition jeunesse et est accessible dès 14 ans, alors, lisez jeunesse !
Publié le 3 Octobre 2021







