Publié le 1 Décembre 2017
Publié le 1 Décembre 2017
Publié le 1 Décembre 2017
Publié le 1 Décembre 2017
Qu'est-ce qui t'a poussé à écrire ?
Mon rêve c'est la bande-dessinée. A la base, j'avais donc écrit un scénario de BD et puis les idées affluaient, plus je trouvais que ça donnait bien en livre.
Comment qualifies-tu ton style d'écriture ?
Simple, sans prise de tête. Il n'y a pas beaucoup de description, pourtant il est très visuel.

Des projets ?
Une saga jeunesse, un livre pour enfant dans le style d'Ernest et Célestine.
Et côté lecture, que lis-tu ?
Harry Potter, La guerre des Clans, Twilight, le Seigneur des anneaux. Les livres d'Amélie Nothomb.
Par contre, je n'aime pas les histoires d'horreurs et de zombies!
Et si je pouvais, grâce à une baguette magique, faire apparaître un écrivain, qui aimerais-tu rencontrer ?
Amélie Nothomb.
Un petit mot sur le salon ?
Les gens sont intéressés par les livres et on est bien placé !

Crédit photo Alain Reynders.
(sur la photo, L. Reynders, moi, J.Gillet)
Publié le 1 Décembre 2017
Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?
Mon fils était dans le coma après un accident. Donc quand il en est sorti, il avait beaucoup de questions. J'ai donc écrit pour lui. Et ma fille m'a convaincu de le faire éditer, j'ai donc envoyé le manuscrit et il a été sélectionné.
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
Facile à lire, car il est écrit comme on parle.

Comment votre fils a-t-il vécu la sortie du livre ?
Il a très bien réagi, il a reçu beaucoup de soutien , a fait des connaissances et participe avec moi aux salons pour expliquer son combat.
Comment va-t-il aujourd'hui?
Il va mieux, donc je vais mieux.
Et votre fille ?
Elle était contente pour moi, et aussi parce que je partage l'espoir qu'on peut toujours se relever.
Comment le public a-t-il accueilli votre livre?
Les retours sont assez positif car il y a beaucoup d'espoir dans ce récit.
Un petit mot sur le salon ?
J'étais un peu stressée au début, mais le contact avec les gens est assez positif.
Publié le 1 Décembre 2017
Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire?
L'idée m'est venue par hasard, j'avais envie de parler de l'immortalité et d'une histoire d'amour, j'ai donc mélangé les deux.
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
Il est simple mais laisse transparaître les émotions. Il y a peu de descriptions.

Parmi vos personnages, lequel préférez-vous?
L'héroïne principale.
Elle veut être libre, mais elle a peur de cette liberté. Dans un sens, tout le monde peut s'identifier à elle.
Toutefois même si elle est simple, elle ne se laisse pas marcher dessus.
Et côté lecture, que lisez-vous?
Des romans d'amour, des histoires vraies, des thrillers psychologiques.
Si j'avais une baguette magique et donc le pouvoir de faire apparaître un auteur, là, tout de suite, qui aimeriez-vous rencontrer?
Meg Cabot, j'ai lu tous ses livres.
Un mot sur le salon ?
C'est un chouette salon, avec beaucoup de Mons.
Publié le 1 Décembre 2017

Patrick K. Dewdney est un écrivain britannique.
Il vit en France depuis l'âge de sept ans et écrit en français.
Après un cursus scolaire dans la filière des lettres, il publie son premier roman, "Neva", en 2007. Après la sortie de cet ouvrage, il renonce à poursuivre son master pour se consacrer exclusivement à l'écriture.
"Perséphone Lunaire", son premier recueil de poésie, est publié en 2010. Finaliste 2015 du Prix Virilo pour "Crocs", il l'obtient en 2017 pour "Écume".
Projet d'une vie, "L'enfant de poussière" (illustré par Fanny Étienne-Artur) ouvre la grande saga de fantasy historique, "Le Cycle de Syffe". Il a obtenu le prix Julia Verlanger 2018 et la Pépite Roman 2018 au Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis.
"La peste et la vigne" (2018) est le deuxième tome de la saga.
Publié le 29 Novembre 2017
Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?
Des problèmes de santé. J'ai écrit pour combler les nombreuses heures passées à l'hôpital. Je me suis prise au jeu des atelier d'écriture.
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
C'est un premier livre, je n'ai donc pas la prétention de dire que j'ai un style particulier. Je pars toujours d'un fait historique réel, et je "déforme" l'un des personnages pour en faire une fiction, par exemple le gang des bikers dans mon livre. Les membres existent vraiment, mais le récit est imaginaire.
J'aime amener le lecteur à connaître des faits historiques par la détente, sans qu'il ne s'en rende compte.

Des projets ?
Le livre que je suis en train d'écrire est une autofiction que j'avais besoin de mettre sur papier pour faire face au suicide raté de ma fille. Pour exprimer ma vision de cette horrible année et de ce combat afin de lui rendre goût à la vie.
Toutefois, j'aimerais me développer dans la romance et le thriller à l'américaine.
Parmi vos personnages, lequel préférez-vous?
Amalia. C'est un personnage dans lequel il y a beaucoup de moi que ce soit consciemment ou inconsciemment. Inconsciemment parce qu'on me reconnait dans certains points alors que je ne m'en étais pas rendue compte.
Elle me ressemble par sa candeur, sa naïveté et sa gentilesse sans pour autant être mollassonne. Elle se bat si la cause en vaut la peine.

Côté lecture, que lisez-vous?
Avant, je lisais surtout des auteurs US en version originale ou en version française mais maintenant je me diversifie. Plus je lis, moins j'ai un style de lectures précis. Je suis parfois attirée par un titre ou une couverture
Si j'avais une baguette magique pour faire apparaître un auteur, qui voudriez-vous rencontrer?
Molière.
Un petit mot sur le salon ?
C'est mon 1er salon, il y a une bonne ambiance. Le salon est bien agencé, l'organisation parfaite.
On y découvre beaucoup d'auteurs locaux.
La courtoisie de Koba et ses collègues est exemplaire.
Publié le 28 Novembre 2017
Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?
J'écris depuis toujours. L'adolescence était un âge chahuté et j'étais très littéraire pour m'évader, j'ai commencé à écrire de la poésie et des petits textes.
Mon mari est décédé en 2012, et ça a été un élément déclencheur. Je me suis mise à écrire des romans, et en 2016 j'ai présenté à l'édition un thriller psychologique noir. Il s'agit du portrait d'un psychopathe meurtri.
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
J'écris des genres différents.
Mon premier livre est d'un style coupant, mais avec une écriture classique.
Le deuxième par contre est composé de plus de dialogue, avec une écriture fluide et belle, on est porté par le souffle de l'histoire.
J'essaie de varier et de m'améliorer.
Des projets ?
Un livre pour "adulescent" avec un personnage qui n'est pas "net", déstabilisant mais quand même humain.

Parlez-nous de votre livre "C'est un secret entre nous".
C'est la naissance d'un psychopathe. On le suit de ses 3 ans à ses 9 ans. Alban est né d'un viol, mais il vit avec sa mère qui l'a accepté malgré tout. Toutefois il y a de l'inceste entre eux.
On découvre le parcours de ce garçon perdu qui évolue entre amour et haine, de la délinquance au meurtre.
On fait également connaissance avec deux personnages importants pour Alban. Betty, rencontrée en primaire et qu'il recroise plus tard ainsi que Sylvain, le garde forestier.
L'histoire se passe dans les Ardennes. Et il faut savoir que certains passages sont dures et crus.
Je l'ai écrit en 5 semaines avant de le retravailler pour le proposer à un éditeur.
Résumé éditeur :
Alban est le résultat d'un viol crapuleux que sa mère a subi à l'âge de 16 ans. Elle n'avait rien confessé à quiconque et a voulu élever son enfant toute seule. Mais elle portait en elle une haine féroce qui a dévié sur un comportement incestueux avec son petit garçon, devenu progressivement enfant, puis adolescent, puis jeune adulte...Un jour, le cadenas de cette prison plus qu'ambiguë s'est fracassé, et Alban a quitté sa mère pour voler de ses propres ailes.
Mais le mal était fait et les démons reviennent sans cessse le tourmenter dans son esprit et dans sa chair inassouvie, et il sombre très vite dans des actes criminels répétés inacceptables, insoutenables, voire ignominieux, toujours secondé et servi par son âme damnée, « Momo », qui croit le rejoindre, mais reste toujours, malgré lui, sur la touche.
Ce thriller haletant, très bien mené, offre toutefois au lecteur des moments de vraie respiration ; celui-ci a le sentiment d'une lueur dans toute cette obscurité, mais le Destin poursuit implacablement son œuvre destructrice dans la vie d'Alban, marquée au fer rouge par l'horreur et l'indicible de ses premières années. Que devra-t-il accepter, ou plutôt subir, pour réparer les dégâts d'une vie aussi déchirée ?
Parlez-nous, maintenant de Novaya Era.

Ce livre est sorti en avril 2017. C'est un thriller sociopolitique qui se passe dans les pays Baltes.
J'essaie de mettre en évidence la minorité russophone présente en Lettonie où il sont considérés comme des non-citoyens.
Novaya Era, mouvement communiste nostalgique, au cœur de Riga en Lettonie. Son leader, Valdis, fantasque et utopiste, vivant dans la micronation d'Uzupis au sein de la capitale lituanienne. Une Occidentale en voyage, Line Darsan, syndicaliste convaincue, épouse désenchantée d'un fonctionnaire du Ministère des Affaires étrangères et mère marquée par le deuil de son enfant, tombe sous le charme et la fascination du jeune Valdis. De la passion à l'aveuglement, Line rentre dans un monde fragile et menaçant, encore empreint des relents contradictoires d'un passé totalitaire.
Parmi tous vos personnages, lequel préférez-vous ?
Alban Soquet, bien que j'aime aussi Valdis.

Et côté lecture, que lisez-vous?
Je lis moins depuis que j'écris, mais j'aime beaucoup les livres de Fred Vargas. Ou "La peau de l'ours" de Joy Sorman.
Et j'aime beaucoup les livres ésotériques, concernant les EMI (ndlr : expériences de mort imminente).
Si j'avais une baguette magique, quel écrivain aimeriez-vous voir apparaître ?
Emile Zola et Fred Vargas.
Un petit mot sur le salon ?
C'est la deuxième fois que je viens. Je suis contente de partager ma table avec Yasmina Bouko.
J'apprécie beaucoup les différentes rencontres et les échanges avec le public.
Publié le 28 Novembre 2017


