Publié le 13 Février 2013
Publié le 11 Février 2013
Le foyer de cette famille d’artistes est une vraie « maison de papier » ; chacun peut y entrer à sa guise.
Le mari est peintre, la femme est écrivain. Ils ont deux garçons et deux filles. On rencontre chez eux des amis, des voisins, des inconnus, des « employées de maison »… Ce sont les enfants qui tiennent cependant la première place, et le permanent dialogue qu’ils entretiennent avec leur mère est pour elle un moyen de préciser ses idées sur tous les problèmes de la vie. « Faire une famille, dit-elle, c’est faire une œuvre. » Celle-ci, variée, surprenante et toujours concrète, apparaît comme un univers en réduction, où chacun se retrouve en pays connu, dans une atmosphère de chaleur vraie, de tendresse et d’humour. C’est que Françoise Mallet-Joris a le don de préserver le frémissement de ses émotions aussi bien que l’ironie du regard critique qu’elle pose sur ses proches et ses semblables, avec un talent d’une rare fidélité au naturel de la vie.

C'est le premier livre de l'autrice que je découvre (au hasard d'une boite à livres).
Même si j'ai passé un (rapide et) agréable moment lecture, ce roman autobiographique ne me laissera pas un souvenir des plus marqués.
On y suit le quotidien d'une famille (travail, religion, éducation des enfants).
Malgré la vivacité de l'écriture, on y trouve quelques longueurs et répétitions qui alourdissent le récit et plombent, un peu, la lecture et l'avancée dans le roman.
Publié le 11 Février 2013
Publié le 11 Février 2013
RÉSUMÉ
Alvirah et Willy ont touché le gros lot. Femme de ménage, plombier, les voici désormais milliardaires. Les ennuis vont commencer…
Dans leur luxueux appartement de Central Park, Alvirah et Willy découvrent un cadavre dans le placard…
Uni pour le meilleur et pour le pire, le couple attire la convoitise : attention aux kidnappeurs ! Et même une reposante cure thermale peut tourner au cauchemar peuplé de malfaiteurs…
L'argent ne fait pas forcément le bonheur : il suscite l’envie, et des désirs parfois peu avouables.
Menaces, meurtres, kidnappings… sont aussi la rançon de la gloire et l'occasion pour Mary Higgins Clark de ciseler huit petits chefs-d'œuvre d'angoisse et de suspense.

Ce livre est un recueil de 8 nouvelles :
- Meutre à Cape Cod
- Le cadavre dans le placard
- Recherche plombier désespérément
- La réserve à charbon
- Le billet gagnant
- Comment rafler la mise
- Les bijoux volés
- Le nid d'ange
Sur ces 8 nouvelles, 6 mettent en scène les mêmes personnages principaux : Alvirah et Willy Meehan, des retraités devenus milliardaires suite à un billet gagnant à la loterie. Les deux personnages sont trés attachants, malgré leur soudaine richesse, ils n'ont pas perdu leurs têtes et sont restés trés humains. Alvirah, ancienne femme de ménage, travaille maintenant pour Le Globe un journal où elle relate les enquetes criminelles qu'elle résout. Equipée de sa broche avec micro enregistreur, elle résout de nombreuses égnimes mais s'attire aussi souvent des problèmes, ce qui a le don d'inquieter son mari. Willy, ancien plombier, a du mal de voir sa femme toujours en train de se mettre en danger mais il la soutient. C'est aussi un homme trés généreux qui rend service aux pauvres en proposant des services de plomberie gratuites. Ces deux là forment un couple trés sympathique et trés solide.
Il y a 2 nouvelles où Alvirah et Willy ne sont pas présents : La réserve à charbon et Le billet gagnant.
Donc dans l'ensemble j'ai bien aimé ce recueil. J'avais déjà lu des livres de cette auteur mais jamais de nouvelles. Au début, j'ai eu du mal l'histoire était rapide. Mais dans le fond, j'ai adoré Alvirah et Willy ainsi que les différentes enquêtes.
Publié le 10 Février 2013
Résumé :
La relation entre Rook et Nikki fonctionne très bien et l'humour entre les personnages également du début à la fin.
Le seul reproche que l'on pourrait faire est le parallèle évident avec la série TV tellement certaines situations sont similaires.
Mais après tout, Richard Castle ne s'inspire-t-il Pas de sa vie aux côtés de KateBeckett et ses collègues pour écrire ses romans ?
Publié le 9 Février 2013
Jessica se bat depuis plusieurs années pour contrôler ses colères intempestives. Quand elle rencontre Vivi, c’est le coup de foudre. La jeune fille lui apprend à gérer ses émotions et l’encourage à développer ses dons pour le dessin. L’avenir semble rempli de possibilités.
Le monde parfait de Jess s’écroule quand Vivi meurt. Dévastée, l’adolescente abandonne toute idée d’aller étudier l’art et repousse tous ses amis. Car, comment continuer si Vivi n’est plus à ses côtés ?
Mêlant passé et présent Le secret du colibri est une histoire poignante sur le premier amour et le deuil mais aussi sur le pouvoir guérisseur de l’art.
Je suis mitigée, contrairement à beaucoup de monde, concernant ce roman. J'ai, certes, été touchée par la douleur de l'héroïne qui a perdu son père et sa petite amie. Mais, peut-être parce que cette douleur fait écho à la mienne (j'ai également perdu mon père pendant mon adolescence), je ne me suis pas laissé emporter par l'histoire. L'alternance des chapitres entre passé et présent n'a, sans doute, pas du aider non plus.
Toutefois, je dois relever le point fort de ce livre. En plus d'aborder le deuil, ce roman approche également l'homosexualité et la transidentité (pas en profondeur, mais ça a au moins le mérite d'en parler). Et si ça permet l'ouverture de quelques esprits, c'est déjà un grand pas.
Publié le 8 Février 2013
Le retour au pays natal, après bien des années d'émigration, devait être son cadeau de retraité.
Enfin le calme et la quiétude après une vie mouvementée de la grande ville tentaculaire.
Tout devait se passer dans le meilleur des mondes, entouré d'oliviers, sous un ciel bleu méditerranéen, mais la découverte du corps sans vie d'une jeune fille en décide autrement.
J'ai malheureusement mis une éternité à finir ce livre, pas par manque d'intérêt, loin de là ! Mais surtout, par manque de temps. Cette lenteur de lecture m'a sans doute fait passer à côté de certaines nuances du texte, j'en suis certaine. Toutefois, j'ai passé un agréable moment lecture, comme souvent avec les éditions Chloé des Lys.
Le style et l'écriture m'ont plu, tout comme le récit. Ca change des enquêtes "classiques" que l'on trouve partout.
Bref, pas le courage de faire une longue chronique, alors je ne vous dirai qu'une chose : Lisez et découvrez cet auteur et cette maison d'édition.
Publié le 8 Février 2013
Publié le 7 Février 2013
Publié le 7 Février 2013
Mathieu est un garçon mal à l'aide où qu'il soit. Il change encore une fois d'école. Une fois de plus malgré sa petite amie Françoise.
Il fait des promesses à sa mère, la promesse d'essayer, encore une fois, une fois de plus.
Là-bas, il voit Nicolas, seul sur un banc, on l'évite.
On dit qu'il est malade. Malade? Mais alors on devrait l'aider, pourquoi on l'évite? on s'éloigne de lui?

J'ai eu l'honneur et la chance de rencontrer l'auteur, quand j'avais 16 ans! Et j'en garde un magnifique souvenir ![]()
Livre très beau en émotions. L'auteur parle à son héros (Mathieu), le livre est en "tu" car ce livre est un souvenir réalisé pour Mathieu.
Je le conseille aux 15/18 ans.



