Publié le 26 Janvier 2013
Publié le 25 Janvier 2013
Dans leur téléphone, il y avait toute leur vie…
New York. Aéroport Kennedy.
Dans la salle d'embarquement bondée, un homme et une femme se télescopent. Dispute anodine, et chacun reprend sa route.
Madeline et Jonathan ne s'étaient jamais rencontrés, ils n'auraient jamais dû se revoir. Mais en ramassant leurs affaires, ils ont échangé leurs téléphones portables. Lorsqu'ils s'aperçoivent de leur méprise, ils sont séparés par 10 000 kilomètres : elle est fleuriste à Paris, il tient un restaurant à San Francisco.
Cédant à la curiosité, chacun explore le contenu du téléphone de l'autre. Une double indiscrétion et une révélation : leurs vies sont liées par un secret qu'ils pensaient enterré à jamais...
Entre comédie romantique et thriller de haute volée
Une intrigue magistrale portée par des personnages bouleversants
Un final virtuose

Mon préféré reste quand même La fille de papier, je crois que ça, ça ne changera jamais.
L'Appel de l'ange est l'histoire d'une rencontre totalement improbable entre Madeline, fleuriste à Paris, et Jonathan, restaurateur à San Francisco. Ils échangent par inadvertance leur téléphone à l'aéroport de New York et c'est le début d'une étonnante aventure mêlant histoire d'amour classique et suspense.
L'écriture est fluide et très abordable. La mise en page des échanges sms et téléphoniques est très réussi. Le récit se lit donc vite et sans effort. Les scènes sont construites comme dans les films ce qui accentue cette impression que l'histoire passe vite mais aussi on est face à des codes familiers et qui ont prouvé leur efficacité.
L'histoire est donc rondement menée et bien ficelée. On passe vraiment un agréable moment et c'est bien là ce qu'on recherche dans les livres, non ?
Mercii Mr Musso, encore une fois :) ![]()
Publié le 23 Janvier 2013
Aprés avoir lu Dieu est un pote à moi, j'avais envie de tenter un autre de ses livres.
« Ce carnet, c’est ton héritage. Tes sœurs auront le reste, mais crois-moi, je te lègue le plus précieux de mes biens, et tout l’argent du monde ne le remplacerait pas. Souviens-toi de moi. »
Quel choc pour ce jeune homme lors de l’ouverture du testament de son grand-père bien-aimé : il ne lui a rien laissé. Rien à part un vieux carnet au cuir râpé, avec une centaine de feuilles vierges. Cent pages blanches en héritage… Et une ultime lettre où le grand-père lui apprend que ce carnet est le plus grand trésor dont on puisse rêver.
Son grand-père était-il devenu fou ? Très vite, le jeune homme va découvrir le secret du carnet, un pouvoir mystérieux qui va bouleverser sa vie bien rangée et y faire entrer la folie, la gaieté et l’amour.

Une bouffée d’espoir, une bouffée d’optimisme, qui fait le plus grand bien. L’ALSACE
Un doux voyage dans la mémoire poétique et dangereusement addictif. MUTEEN
Nouvelle histoire drôle et pleine d’émotions. FRANCE SOIR
Très vivant, bien construit. MARIE-CLAIRE
Livre lu... dévoré et grandement apprécié. Une histoire d’amour avec la vie, un retour aux valeurs familliales et un jeu d’émotion faisant passer le lecteur des rires aux larmes, voila Massarotto. J’ai sublimement adoré.
Publié le 23 Janvier 2013
Le Miroir de Cassandre est un roman de Bernard Werber paru aux éditions Albin Michel en 2009. Il raconte les péripéties d'une jeune fille qui, dotée du don de voyance, erre dans Paris en proie à un passé trouble, de même qu'à des visions d'attentats terroristes dont elle veut à tout prix éviter qu'ils ne se concrétisent. Cependant, à l'instar du mythe grec de Cassandre dont elle tient son prénom, personne (hormis éventuellement une joyeuse bande de clochards !) ne la croit.
Mon premier Werber, merci père Noël ^^
Je l'ai dévoré.
Un style que je connaissais peu, mais auquel j'ai accroché de suite.
Je me suis attachée à la petite Cassandre et aux Redemptionais.
Des (anti?) héros des temps moderne qui sauve le monde à leur maniére, mais tout le monde s'en fout, puisque personne ne le sait...
Une aventure que j'ai vécu avec eux du début à la fin (même si j'ai souri à un moment de l'avoir lu aprés le 21/12/12) .
Bref, je crois que je ne tarderai pas à lire un autre livre de Mr Werber. (mon banquier sera ravi...ou pas
)
Publié le 19 Janvier 2013
On s’est tous posé au moins une fois la question : si on nous donnait la chance de revenir en arrière, que changerions-nous à notre vie ? Si c’était à refaire, quelle douleur, quel remords, quel regret choisirions-nous d’effacer ?
Elliott a réussi sa vie professionnelle. Il a soixante ans, il vit à San Francisco où il est un chirurgien réputé et sa vie privée est illuminée par sa fille Angie. Une seule ombre au tableau : Ilena, le grand amour de sa vie, est morte trente ans auparavant.
Un jour, par une étrange circonstance, l’occasion lui est donnée de revenir en arrière et de rencontrer le jeune homme qu’il était, trente ans auparavant.
À cette époque, Elliott est alors un jeune médecin fougueux, engagé et plein d’ambitions. A San Francisco, les années 70 battent leur plein et c’est là qu’il rencontre Ilena...

Dès lors, un étrange face à face s’instaure entre les deux Elliott, un huis clos à la fois tendre et intense qui constitue le tour de force de ce roman et où l’on retrouve le « style Musso », ce mélange de suspense et de justesse des sentiments.
Une fois qu'on est dans l'histoire, difficile d'en sortir. Il se lit vite, facilement et l'intrigue est très bien menée. On ne s'ennuie pas un instant. Les rencontres de l'Elliot de 2006 et celui de 1976 sont intéressantes (et contrairement à Momo13 ne m'ont pas déstabilisée du tout. Elles sont bien entendu nécessaires au déroulement de la fiction). Par ailleurs, le thème choisi par l'auteur nous fait nous poser beaucoup de questions sur notre destin, sur les choix que l'on fait, les conséquences que cela peut avoir sur notre existence et la question irrémédiable que l'on se pose par moment : “et si … j'avais fait/je n'avais pas fait ça, que ce serait-il passé ?”. La vie est une question de choix et dans son roman, Musso nous fait découvrir que par moment le destin ne se commande pas malgré tout ce que l'on pourrait tenter pour le contrecarrer.
Même si mon préféré reste La fille de papier, j'ai passé un agréable moment :)
Publié le 17 Janvier 2013
Publié le 15 Janvier 2013
« Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur. »
En 2010, Amélie Nothomb est intriguée par Joe Whip et Norman Terence, deux magiciens américains, croisés dans une fête, que tout semble séparer.

On s'en serait douté, "Tuer le père" nous parle du complexe d'œdipe.
Première chose étonnante : je pense que c'est le livre le plus...normal, que j'aie lu d'elle! Pas de prénoms inconcevables, pas (trop) d'excentricités, que des rapports plus ou moins normaux entre parents et enfant, si ce n'est que l'histoire se déroule dans un milieu hors du commun : la magie, et, par définition, la tricherie.
Les rapports sont un peu tronqués puisque Joe, principal protagoniste, n'est pas le vrai fils de Norman et Christina et qu'il est, en plus, fou amoureux de celle-ci.
Nous suivons donc l'évolution de ce jeune prodige de la magie dans ses rapports avec un couple qui l'accueille et va tenter de parfaire son éducation comme s'il était LE fils. A vous de découvrir l'intrigue!
J'ai beaucoup aimé cette histoire, lue en deux heures, et surtout, j'ai retrouvé le "style Amélie"
Publié le 14 Janvier 2013
Une monstrueuse jeune fille, Hazel, atrocement défigurée par un bombardement ; un vieillard, le Capitaine O. Loncours, à quai depuis longtemps ; une maison biscornue d'où tous les objets réfléchissants, des miroirs jusqu'aux petites cuillères, ont disparu : décidément, l'île de Mortes-Frontières la bien-nommée abrite de bien étranges secrets, jalousement gardés par les sbires du capitaine, qui fouillent sans pitié tous ceux qui s'y aventurent... Françoise, la jeune infirmière appelée au chevet d'Hazel, en fait l'expérience, mais le plus mystérieux l'attend à l'intérieur : il lui faudra soigner Hazel, mais sans jamais poser la moindre question, sous peine de mort. Drôles de conversations, alors, que celles des deux jeunes femmes... Comme à chaque fois depuis Hygiène de l'assassin, Amélie Nothomb prend un malin plaisir à jouer de notre curiosité malsaine pour les histoires un peu sordides, sans hésiter à nous brutaliser de sa plume acérée. "J'adore votre façon de raconter de jolies histoires pour ensuite en poignarder la poésie" : ces quelques mots de Françoise pour Hazel désignent certainement Amélie !
Ce n'est pas mon Nothomb préféré parce qu'il y a deux fins présentées, et que je ne suis pas fan de ça. Bizarrement, je n'aime pas avoir le choix de la fin dans un livre.
Néanmoins, je ne dis pas que le livre est mauvais, loin de là, j'ai même réussi à "m'attacher" à l'un des personnages, et en détester un autre.
L'amour et ce qu'il peut faire faire est le sujet ; peut-on vivre en gardant cet amour juste pour soi, le cacher au monde? Pas certaine que ce soit possible mais l'esprit d'Amélie Nothomb est assez tordu (dans le bon sens hein ^^) pour nous le faire imaginer! Je n'ai été déçue que par les fins...
Publié le 14 Janvier 2013
Publié le 14 Janvier 2013
















