Publié le 9 Décembre 2015
Publié le 5 Décembre 2015

Qu'est-ce qui vous a poussée à écrire ?
J'écris depuis l'âge de 7 ans. l'écriture est pour moi à la fois un besoin et un plaisir.
Avec mon premier livre, j'ai voulu immortaliser une histoire éphémère.J'ai laissé mon manuscrit dans une maison d'édition située sur mon lieu de vacances, sans trop y croire, et mon rêve s'est réalisé...comme dans un roman ! J'en suis au 7è livre.
Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?
J'ai commencé par des romans, parmi lesquels une lettre adressée à un être cher, puis deux recueils de nouvelles sous forme d'exercices de style. Tous mes livres sont un mélange de prose et de poésie ; ils contiennent également des sketchs et des scenarii. J'exploite la richesse de la langue française, joue sur et avec les mots, les registres de langue, les formes des lettres . J'insère toujours des calligrammes pour illustrer certains propos . Je n'essaie pas d'entrer dans un cadre précis, au contraire. Je considère l'écriture comme une ouverture, une liberté de créer, de passer d'un genre à un autre .
En tant qu'ancien professeur de lettres, j'accorde un très grande importance au style.

Côté lecture, que lisez-vous?
Apollinaire, Prévert, Proust, Duras, Tchékov, Zweig, Kundera, Kafka, Modiano,Barthes, Umberto Eco, Houellebecq...
Si j'avais une baguette magique, et le pouvoir de faire apparaître un auteur, là, tout de suite, qui aimeriez-vous voir ?
Umberto Eco et Bob Dylan.
Un mot sur le salon ?
Un salon très chaleureux et réconfortant compte tenu des événements, qui a le mérite d'avoir été maintenu.
Publié le 3 Décembre 2015
Léa a dû faire beaucoup de sacrifices. D’abord disparaître et changer de nom …
Elle est partie loin, très loin pour ne jamais être retrouvée.
Propriétaire d’un bar à cocktails en République dominicaine, elle tente de se reconstruire une vie.
Rattrapée par son passé, elle devra immanquablement y faire face.
Ne serait-elle parvenue à s’échapper d’une cage pour s’enfermer dans une autre… Beaucoup plus grande ?
Moins romance que le tome 1 (et je ne vais pas m'en plaindre.), ce tome 2 est également une merveille. Une fois ouvert, on ne le pose plus! (je l'ai lu en une nuit !!) Et tourner la dernière page est difficile, tant on a envie d'en savoir plus!
On retrouve la plume fluide de Laeticiia qui nous plonge dans la nouvelle vie de Léa, qui se reconstruit, avec Arnaud, loin de son ancienne vie. Mais se reconstruit-elle vraiment ?
Des rebondissements (d)étonnants, et une fin plus qu'innatendue, mais ô combien compréhensible (chuuut, je n'en dirai pas plus).
Bref, même si ma préférence va aux autres livres de Laeticia, et surtout à Rouge Poison, j'ai passé un agréable moment avec ce deuxième opus
Publié le 1 Décembre 2015
Lorsqu'elle fait la connaissance de Ricardo Velázquez, un séduisant et mystérieux Vénézuélien, Marie ignore à quel point cette rencontre aussi atypique qu'explosive va bouleverser son quotidien.
Irrésistiblement attirés l'un vers l'autre, elle tentera de découvrir la vérité à son sujet et apprendra à ses dépens à ne pas se frotter aux membres de la famille du jeune homme, aussi redoutables les uns que les autres.
Entre guerre des gangs, coup de foudre, complots et amours interdits, découvrez la saga numérique à ne pas manquer enfin disponible en version papier, cocktail explosif de mafia et de romance.
Ce tome reprend les quatre premiers épisode de la saga numérique :
1. Une envie de tequila
2. Jouer avec le feu
3. Les liens du sang
4. Bienvenue dans la famille.
La mafia, boh, pourquoi pas, allez, je vais découvrir, j'ai rien à perdre, en plus elle est super chouette Aspi !
Et bien, je ne regrette pas ma découverte.
Dés la première phrase on comprend que le ton est donné, et que l'humour sera présent dans tout le roman, sans pour autant dégouliner sans aucun sens. Tout est calculé, maitrisé.
Les personnages sont attachants (même si pour certains, on a envie de leur donner une baffe de temps en temps).
L'écriture est fluide et se laisse lire sans forcer. L'histoire d'amour est belle et bien décrite.
Le texte ne croule pas sous des descriptions lourdes et assomantes.
Bref, j'ai hâte de lire le tome 2, pour faire un avis plus long et complet sur la saga!
Publié le 1 Décembre 2015
Toi seule décidera de comment la fête finira ! Bonne soirée... Jeune assistante dans un magazine féminin, tu te rends a l’événement le plus important de l’année, la fête qui célèbre le lancement de la nouvelle formule du journal. Tu n'es pas la pour t'amuser, mais pour travailler... Pourtant la soirée pourrait te réserver quelques surprises ! Céderas-tu aux avances de ce collègue si sexy ? Suivras-tu le chef pour une visite privée des cuisines ? Rejoindras-tu la jolie serveuse tatouée dans la réserve ? Ou bien te laisseras-tu tenter par le jeune et richissime footballeur ? La fête t'offre de nombreuses possibilités, a toi de décider des chemins a explorer !

Idée innovante, mais qui ne pas convaincu du tout. Je n'ai pas su accrocher, est-ce le fond ou la forme, telle est la question....
Bref, je ne peux pas en dire grand chose... Ce n'est pas ma tasse de thé.
Publié le 1 Décembre 2015
Publié le 30 Novembre 2015
Publié le 30 Novembre 2015

Comment sont nés les Artistes Fous ?
C'est le rêve de quatre passionnés de cinéma et de littérature de genre. Tout a commencé sur l’un des forums de la revue Mad Movies : les « mad’teliers », on y parlait d’un peu de tout, sauf d’écriture.
J’ai lancé le sujet, le reste a suivi, il y a eu de nombreuses contributions, la machine était lancée.
Quelques années plus tard, j'ai été contacté par un membre du forum (Sébastien « Herr Mad Doktor » Parisot) qui trouvait dommage de laisser dormir ces textes, et c'est comme ça que l'on a créé un blog pour les partager (le madtelier d’écriture ) trois à quatre fois par an, des sessions thématiques sont organisées et les membres envoient leur contribution.
La suite fut la naissance des Artistes Fous Associés et dans la foulée, la création des Editions des Artistes Fous. Notre première anthologie (« Fin du Monde, 20 récits pour en finir avec l’Apocalypse » fut en grande partie financée par les membres de l’association qui mirent la main au portefeuille pour compléter le financement par crowfunding. Ont suivi les anthologies « Sales bêtes ! », « Folie(s) » et cette année, « L’Homme de demain ». Au premier trimestre 2016 sortira un autre volume, avec pour thème la mort. Depuis 2014, nous sommes financièrement indépendants, l’association n’est pas riche, mais nous publions désormais nos ouvrages (une anthologie annuelle et deux livres de contes pour adultes) comme des grands, sans l’aide de personne.
Quel a été l’accueil du public lors de la sortie de votre premier livre ?
Plutôt bon, mais on ne peut plaire à tout le monde ; toutefois, nous avons nos habitués.

Quel est votre style d'écriture ?
Celui de l’asso ? Nous nous permettons tout ou presque, sans retenue, sans tabous, mais rien n’est gratuit, ni violence, ni écarts de langages, une seule exigence : le meilleur ! Quant à moi, mon style est varié, généralement inspiré par la science-fiction des années 40-50.
Un argument pour convaincre de vous lire ?
Osez lire différent !
Côté lecture, quels sont vos goûts ?
Presque uniquement de la science-fiction, beaucoup d’auteurs anglo-saxons, mais pas que...
D’où vient votre pseudonyme ?
D’une de mes premières lectures « L’aventurier de l’espace » de Catherine Loïs Moore », le héros de la saga s’appelle Northwest Smith, Southeast Jones est un hommage à la fois à l’œuvre et à l’auteure.
Publié le 30 Novembre 2015

Parlez-nous un peu de vous, qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?
Je suis Guadeloupéenne, comme l'une de mes héroïnes.
J'ai toujours écrit. Le premier récit parlait d' Haïti et des enfants de la rue. Le second est une histoire d'amour "Déyé mon gê mon" .
Comment qualifieriez-vous votre écriture ?
Éclectique.
Je n'ai pas de style particulier, il diffère selon les livres. Pour le moment, j'écrire sur le premier noir champion du monde de boxe Thaï. Il s'agit de Dany Bill, dit la panthère de la boxe Thaï.
Il a été 8 fois champion, c'est le premier occidental à gagner.
Parmi tous vos livres, lequel préférez-vous ?
Il n'est pas encore sorti, mais il est écrit.
C'est une histoire d'amour entre un haïtien et une dominicaine.
J'aime beaucoup l'histoire. C'est à une époque de dictature, les personnages sont attachants et j'ai l'impression de faire partie de leur vie.
Comment feriez-vous si vous deviez absolument convaincre quelqu'un de vous lire?
Je suis passionnée. J'ai un regard curieux. J'aime beaucoup les gens, ça se ressent peut-être, chaque individu est ressenti comme un frère.

Côté lecture, que lisez-vous?
J'aime beaucoup Victor Hugo. En ce moment, je relis Proust, j'aurais aimé écrire comme lui. J'aime beaucoup les écritures complexes. Mais ma préférence reste pour Hugo, notamment Bug Jargal, son premier livre. C'est un écrivain subtil, puissant, engagé. on a l'impression de vivre l'histoire qu'il raconte.
J'aime aussi Verlaine, Rimbaud, Baudelaire. Ce dernier est, pour moi, le meilleur poète.
Il y a aussi Dumas, mais ça me touche moins. Sans oublier Tolstoï où son univers transparaît dans les livres.
Avant, je n'aimais pas les roman policier, mais j'ai découvert l'univers de Fred Vargas, et j'ai accroché.
Quant à Tony Morrison, j'apprécie beaucoup son univers fantasmagorique.
Publié le 29 Novembre 2015













