• Ce livre s’ajoute sur la route d’un peintre en rimes, qui estime que les valeurs qu’il défend sont supérieures et bonnes, et trouvent leur place dans un recueil en feuilles afin de défendre une intelligente confiance en ce monde.

    Il écrit depuis petit et porte des idées de renouveau, qui rehaussent le niveau des forces qui constituent le bonheur et la bonne humeur, et qui aident à avoir un esprit meilleur qui vient du cœur.

    Le poète construit plusieurs poésies qui cherchent à illuminer les points forts des personnalités des lecteurs et invoque la force de faire les choix qui nous ressemblent.

    Des graines de receuils aux tréfles à quatre feuilles - Jean-François Dannaux

     

    Chroniquer de la poésie est compliqué, car c'est assez subjectif, selon moi.  Toutefois, si certains de ces textes sont plaisants à lire, d'autres sont plus compliqués à comprendre. Mais comme dit ci-dessus, c'est subjectif.

    Par contre, le gros problème d'Edilivre, ce sont les corrections...ou plutôt, l'absence de correction

    Aucun travail de relecture, aucune correction orthographique ce qui n'aide pas à se plonger dans la lecture et à accrocher aux textes présentés.

    Bref, on risque de passer à côté de quelque chose de bien, juste parce que la mise en page et la correction sont inexistantes...

    Pour en revenir au livre en lui-même, le début ne m'a pas semblé accrocheur, mais vers la fin, le style de texte change et devient plus "attractif". Comme quoi il faut parfois persévérer. 

    Même si il faut rester logique, ce ne sera pas pour moi, le livre de l'année, j'ai quand-même apprécié certains textes et d'autres m'ont parlé plus que je ne l'aurais cru.

    Bref, cette chronique ne vous aidera en rien, je ne peux donc que vous dire de vous faire votre propre avis en le lisant.

     

     


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  • Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ?

    Une semaine d’hospitalisation, une péritonite, des intestins perforés et une survie quasi-miraculeuse.

    Sans exagération aucune, je puis affirmer que l’écriture est chez moi un besoin viscéral.

    J'ai pris conscience alors que mon temps était compté, que j’avais tout intérêt à écrire, vite, vite, vite, avant que la Faucheuse ne m’inscrive dans son grand livre.

     

    Rencontre avec Anthelme Hauchecorne

    Comment qualifieriez-vous votre style d'écriture ?

    Structural pathologique à tendance névropathe.

    Je ressens le besoin de tout planifier : mes intrigues, mes chapitres, mes personnages, mes répliques et mes pauses-café.

     

    Vous reversez une partie de vos droits d'auteur à des associations, pourquoi ?

    Parce que je ne sais plus quoi faire des tonnes d’or que me rapporte le métier d’auteur

    Tout cet argent dans mes poches, c’est totalement indécent.

    J’ai bien conscience, en tant qu’écrivain, d’appartenir à une caste de nantis et de privilégiés.

    Alors, pour me donner bonne conscience et minorer mon Impôt Sur la Fortune, je joue les gentils mécènes au profit de causes humanitaires : combattre la pauvreté, défendre notre planète, préparer des lendemains qui chantent et un monde en joie.

    Parce que j’ai le cœur d’un bisounours, l’âme d’une licorne et des paillettes plein les mirettes.

     

    Rencontre avec Anthelme Hauchecorne

    Parmi tous vos personnages, lequel préférez-vous ?

    Alberich, le nabot bavard du Carnaval Aux Corbeaux.

    C’est une abjecte raclure comme je les affectionne : onctueuse en apparence et duraille en dedans.

    Un petit bout d’homme avec une grande gueule, qui vous débite des méchancetés à une cadence de sulfateuse.

     

    Quel argument mettriez-vous en avant pour convaincre quelqu'un de vous lire ?

    Ne lisez pas mes livres, c’est une perte de temps.

    Avec un peu de chance, quelqu’un finira bien par en tirer une BD avec des dessins ou mieux, un film avec de vrais acteurs.

    Et si d’ici quelques mois vous ne voyez poindre ni BD ni film avec mon blaze en gros sur l’affiche, vous tiendrez alors la preuve définitive que mes écrits ne valaient rien. Parce que comme chacun sait, les bons livres finissent TOUJOURS par être adaptés au cinéma. Le reste, c’est de la crotte.

    Ou faites comme moi : demandez à vos amis d’acheter mes livres pour mieux les leur piquer.

     

    Rencontre avec Anthelme Hauchecorne

    Côté lecture, que lisez-vous ?

    L’heure, le programme télé et la carte des desserts.
    Quand ma cervelle crie famine, j’essaie de la nourrir avec de la bonne mangeaille. En ce début 2018, j’ai (re)découvert avec plaisir les plumes de Christelle Dabos, Nathalie Dau, Stefan Platteau et Ursula K. Le Guin.

     

    Si j'avais une baguette magique, et le pouvoir de faire apparaitre un auteur, là tout de suite, qui aimeriez-vous rencontrer ?

    Yal Ayerdhal, pour lui dire combien il nous manqu


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  • Rayna est l'ombre du cartel Aslanov. Elle est celle qui exécute les traitres, les balances, celle qui répand la terreur chez leurs ennemis par ses oeuvres macabres. Pour elle, la mort est un art et les cadavres, une matière première indispensable. Rayna est un monstre, et elle le vit bien. Eleyna est la fille unique de Vassily Aslanov. Élevée dans un monde violent, ses valeurs morales sont viciées, mais pas autant qu'elle l'aimerait. Rayna la fascine et la dégoûte à la fois. Ou plutôt : elle l'obsède et a désespérément besoin d'elle. Le problème, c'est que la tueuse ne se laisse pas approcher facilement, et Eleyna va devoir employer les grands moyens pour parvenir à ses fins...

    Réservé à un public averti.

    Bratva - Manon Elisabeth d'Ombremont

    C'est toujours avec plaisir que je retrouve la plume de Manon ! Même si elle est sombre, elle arrive à passer l'histoire tout en finesse.

    Elle nous embarque dans un monde plein de noirceur, de douleur, de sang. Une (anti)héroïne qui prend plaisir à tuer, égorger et faire souffrir ses victimes. Pourtant, Rayna est attachante et on a envie de la suivre dans sa vie, chamboulée par la fille de son patron. 

    Malgré la noirceur du récit, on sent l'amour entre Rayna et Elayna. Et on comprend que Rayna lui donne la plus belle preuve d'amour ! (je n'en dirai pas plus, pour ne pas spoiler, si vous voulez savoir, lisez tongue )

    C'est donc sombre, oui, il y a des cadavres, oui, mais l'écriture de Manon fait passer ça "proprement" au point de trouver le livre un peu court.

    Bref, la magie littéraire de Manon a encore frappé. 

     


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  • Programme de HAI'NOS LIVRES, ces 3 & 4 mars, à Mons (BE)


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  • Alban est le résultat d'un viol crapuleux que sa mère a subi à l'âge de 16 ans.  Elle n'avait rien confessé à quiconque et a voulu élever son enfant toute seule.  Mais elle portait en elle une haine féroce qui a dévié sur un comportement incestueux avec son petit garçon, devenu progressivement enfant, puis adolescent, puis jeune adulte...Un jour, le cadenas de cette prison plus qu'ambiguë s'est fracassé, et Alban a quitté sa mère pour voler de ses propres ailes.

    Mais le mal était fait et les démons reviennent sans cessse le tourmenter dans son esprit et dans sa chair inassouvie, et il sombre très vite dans des actes criminels répétés inacceptables, insoutenables, voire ignominieux, toujours secondé et servi par son âme damnée, « Momo », qui croit  le rejoindre,   mais reste toujours, malgré lui, sur la touche.

     

    C'est un secret entre nous - Martine Rolland

     

    Quelle noirceur! A chaque étincelle de lumière, le destin reprend ses droits et le noir reprend le dessus. 

    Thriller haletant, bien rédigé, on sent que l'auteur prend plaisir à écrire et maîtrise parfaitement la langue française. 

    La noirceur y est parfaitement et elle est vraiment palpable, j'irais même jusqu'à dire qu'on ressent le malaise décrit tant les descriptions y sont complètes sans pour autant alourdir le récit et assommer le lecteur.

    Je ne vais pas faire une longue chronique, j'aurais trop peur de dévoiler l'histoire... 

    Mais si vous aimez le roman noir et le thriller, foncez, et découvrez cet auteur et son livre.


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    Karan, chirurgien quadragénaire, achève sa carrière militaire. Victime d’un grave accident, il sombre dans le coma. À son réveil, il découvre qu’il a perdu l’usage d’une main et qu’il ne pourra plus jamais opérer.
    Lorenzo, le chauffeur du poids lourd impliqué dans l’accident, lui propose de l’accompagner en Afrique, pour une mission dont l’objectif est la préservation des guépards. Karan, dépressif et anéanti, finit par accepter. Sa rencontre avec Kenza, généticienne, est explosive. Pourtant, ils vont devoir unir leurs efforts afin de convoyer un fret très précieux.
     

    Des rivages de la mer Rouge, au cœur du Grand Rift, jusqu’au lac Victoria, en passant par les plaines éthiopiennes où la faune et la flore ne sont qu’émerveillements, ils feront d’obscures rencontres, franchiront quantité d’obstacles et affronteront des dangers inattendus.

    Un voyage sur les terres mystérieuses d’Afrique, ces territoires sauvages qui seront les témoins de la rédemption et de la renaissance d’un homme courageux !
     

     

     
     

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  • En juin dernier, Bloombsury publiait une édition anniversaire collector de Harry Potter and the Philosopher’s Stone à l’occasion des vingt ans de la saga, déclinée aux couleurs des maisons de Poudlard, dans quatre éditions différentes.

    S’il semblait jusqu’alors qu’aucune suite n’était prévue, l’éditeur britannique annonce aujourd’hui que la collection se poursuivra, avec la sortie de La Chambre des secrets le 28 juin prochain, à l’occasion des vingt ans de ce deuxième volet. 

     

    Version poche : 

     

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    Version classique : 

     

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    Comptez  £11.99 pour la version reliée et 7.99£ pour la version poche. Les précommandes sont dès maintenant ouvertes sur le site de Bloomsbury.

    Comme pour le premier tome, c’est l’artiste Levi Pinfold qui s’est chargé des illustrations ; on devrait voir figurer dans ce deuxième tome une illustration de chaque salle commune (tandis que le premier tome en montrait l’entrée).

     Reste à savoir si Gallimard poursuivra également la publication de cette collection anniversaire.

     

    Source : Gazette du sorcier


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